Égypte, du 14 au 24 Janvier 2012. Picolo en Egypte
Egypt, Januay 14th to 24th.
I was there with a group of friends. We had a boat for us together. very convenient!
This was too speedy, but we have seen almost all what we had to see. A real nice cruise along the river il, a little bit long to detail, but I can tell you our happyness, all of us..
Here few photos, I'll send more next,
I must spend few days in france, just to try to take care about administratin. then bac in Brussels.If we are lucky, I'll meet my friend Seko, from Japan. He 'll come in Europe few days in april,
Then I wish I'll be in China in May for Stone weeding. We know each other for 9 years.
Égypte, du 14 au 24 Janvier 2012.
on reconnait la croix...
Bien sûr ce fut un court voyage, mais le rythme des visites l'on rendu très fatiguant. Premier voyage en groupe. Mais un groupe d'amis qui se connaissaient en amont. En amont du Nil dirais-je.
Pour un premier voyage de groupe, je dois avoué avoir été à mon aise. Trop même puisque j'ai fais le pitre plus qu'à mon tour!
C'était une période idéale pour un tel voyage.
Malheureusement pour l’Égypte, peu de touristes. Nous avons eu les temples et tombeaux, presque, pour nous seuls, la plupart du temps. Merveilleux de se retrouver devant des pans entiers de bas reliefs sans que personne ne vous passe devant le nez.
Quelles richesses aujourd'hui éparpillées dans les musées du monde! mais que faire d'autre?
Nous avons eu la chance d'avoir pu visiter le musée du Caire. En passant place Tahrir. assez mouvementée. et bien sûr de voir ce que contenaient les tombeaux visités vides.
Je vais retourner en Égypte as soon as possible, parce que nous n'avons pas pu nous balader dans les villes et villages. ce n'est pas le style de ce genre de voyages, mais, je ne regratte vraiment pas d'avoir en cette opportunité.
Merci à ceux qui en ont été les raisons, causes, moyens.
Tout peut se dire.
Maintenant je dois après une excursion en France, histoire de régler des détails administratifs et de faire une procuration pour participer à ces déplorables élections présidentielles où l'on doit choisir le moins pire... Puis, je vais tenter aller rejoindre Stone et sa compagne à Tai Huan province Shanxi, Chine, pour leur mariage. après, peut être en Mongolie, peut être Cambodge....
Si les uns ou les autres voulez aider,
j'ai besoin d'un eu plus d'argent pour acheter du matériel scolaire pour l' école d' Aranh. Siem Reap. Cambodge.
J'ai toujours des dessins d'enfants de l'école à disposition, en vente pour 5 euros pièce.
Tout cela reste une question de temps et d'argent comme toujours. Mais franchement, si je vais jusque là, les enfants auront de toutes manières leurs cahiers.
Ainsi je vais revoir beaucoup de mes amis, et j'en suis si heureux. Mais je ne serai tout à fait heureux que lorsque j'aurai acheté mon billet d'avion.
En avril, je vais peut-être revoir mon ami Seko. Il vient du Japon passer quelques jours ou semaines en Europe. Pourvu que l'on se voit. J'aimerais lui montrer mon village; le village en montagne de mes amis M et A, dans les Pyrénées...
Sommes présentement avec Anne et Julie. Julie vient de Bruges pour deux jours avec nous, demain elle travail à Bruxelles. 3 bébés prennent pensions ici, je le rappelle, Anne est une nourrisse; son statut: prestataire de service.
Suis en train de travailler sur une affiche pour un festival de théâtre dans le midi. Si le projet aboutit je publierai cette affiche en temps sur ce blog. Au passage merci à M. T pour son aide.
En ce qui concerne 1000 Tsurus. nous e sommes à presque 11 mois. j'en suis fier!
Place à l'anglais, place aux photos.
à propos du blog www.1000-Tsurus.blogspot.com
Le 12 février 2012, à Bruxelles,
Le 16 de ce mois, je vais avoir la chance extraordinaire de rencontrer les enfants de la classe de Louise, non loin de chez nous, à Bruxelles.
Classe de morale laïque.
Nous allons y parler d'Origami, de Tsurus, de NOS 1000 Tsurus...
Je vais leur raconter comment les Tsurus sont venus à moi, un jour de 2004, à Shanghai, en Chine, puis, grâce à mes amis Japonais, font aujourd'hui partie de mon quotidien.
Nous allons apprendre à les plier, apprendre le sens de ce magnifique symbole.
Je vous raconterai, en mots et photos cette rencontre, et croyez moi, je me réjouis d'y être tout bientôt!!!
Brussels, februar 3rd, 2012,
I found him in Shukagawa, he did stay alone during four days, and nights, then nobody did care of him. Because in Japan nobody can touch something who is not his own property, I did left him.
" But after that time", said an old lady, "I think you could take it..."
She told me then:
"He's very kud!"
So I took it...
His name is now Picole,
at home we had already Picole, Picole is a bear, bigger, a kind of Monty rescue soldier (I'l send a photo next time) then Picolo is : "the little Picole"...
Picolo became the more loved friend for Anne's children, they love him,
So, I took him with me in Egypt:
here in Abu Simbel, you can see: nobody there...
Bruxelles le 3 février 2012
Le petit Picolo que vous voyez ici à Abu Simbel est né au Japon, père et mère non méconnus. Il a été abandonné, oublié, durant quatre jours et quatre nuits... à coté d'une galerie où j'exposais.
Après avoir hésité, car au Japon on ne touche même pas ce qui fatalement restera à pourrir dans la rue, ( J'ai ainsi vu de magnifiques vélos rouiller jour après jour, pour être emmené par des services " spéciaux" )
Après une discussion avec une vieille dame:
" Après quatre jours, je crois que vous pourriez le prendre,"
Elle ajouta:
" Il est tellement mignon..."
( En japonais: Kawaï...)
Ainsi j'adoptai, le petit Picolo et celui-ci devint le préféré des pluches de la rue Meyerbeer,
Nous avions déjà Picole, ( E à la fin...) Picole est un un ours, lui aussi, plus grand, une sorte de garde forestier canadien, avec une gourde autour du cou, d'où ce nom: Picole.
Picolo est donc le petit Picole.
Bientôt vous verrez Picole, lors de notre première rencontre au Japon, ainsi que Picolo, qui lui nous vient d'Emmaus,
Maintenant vous devez vous demander pourquoi je n'ai pas dit un mot sur notre voyage en Egypte, et bien regardez donc un guide touristique, vous verrez ce que j'ai vu... MAIS
ON NE VOIT BIEN QU'AVEC LE COEUR.... Alors là, j'ai des trucs à dire, bientôt....
...
Le 12 janvier 2012, à Bruxelles,
Dans deux jours, départ en Egypte pour une dizaine de jours, huit sur le Nil... Deux au Caire,
Je veux remercier ceux grâce à qui je vais faire ce super voyage,
Pour la première fois, je vais donc faire un voyage en groupe, apprendre à partager autrement, et c'est assez vrai, je me rends compte que cela va fatalement m'apporter quelque chose de nouveau,
Un confort dont je n'ai pas l'habitude, déjà, et puis, des rythmes bien différents, une discipline, ( Hou la la!!! ) dont je n'ai pas l'habitude,
J'espère pouvoir envoyer quelques messages depuis le bateau, ou l'hôtel,
On 14 th january, I'll begin a trip on the river Nil, Egypt, during ten days, I enjoy, I'll do that trip because some one made the conditions to permit it, and I feel very thanksfull,
This is the first time that I travel with a group, and I feel it as something strange, I'll learn to share everything with every body during that time, and learn disciplin, Hoo la la!!!
Anyway I hope we'll get the possibility to send some message by internet,
Remember please the blog:
www.1000-tsurus.blogspot.com
Thank you,
Merci de regarder de temps en temps le blog:
www.1000-tsurus.blogspot.com
Bonne année,
Happy new year, from Brussels,
Le 27 décembre 2011, Bruxelles,
C'est un jeune soldat 14/18, dans les tranchées, un dernier assaut, sans doute...
Il écrit à son épouse:
- Wish I'll home for Christmas...
- Attend moi, je serai là pour Noël...
This is a young soldier during he war 14/18, probably the ultime, last assault...
Il writtes to his wife:
- Wait for me, I'll be at home for Christmas...
- Je serai là pour Noël...
English song:
"Wish I'll at home for Christmas..."
Mais je ne parviens pas à la mettre en ligne... désolé...
I feel sorry, impossible o put it on line...
Le 17 Novembre 2011, Rochegude
Ce long temps à privilégier le blog 1000 Tsurus à celui-ci...
Mais ce sont les Tsurus qui voyagent en ce moment..
Petit tour en Avignon, Mon ami Stéphane a acheté un théâtre, le théâtre des vents rue Guillaume Puy, au 63,
Prochain spectacle: le 19 novembre: Concert Little Wendy. Jazz et soul américains,
réservations: 06 20 17 24 12
www.theatredesvents.com
This long time to give a preference to the 1000 Tsurus's blog. Sorry, but there are the Tsurus who travel now, I stay in Europe for a while now. Between Brussels and my small village in the south of France...
I was in Avignon this week, They already prepare the festival,
My friend Stephane has just bought a theater: Le théâtre des vents: Theater pieces, concerts, one man shows...
Next: 19th november: Concert Little Wendy, jazz and soul americains
reservations: 06 20 17 24 12
Le 16 septembre 2011, Bruxelles,
Rire beaucoup
Hier soir, théâtre se la Toison d'or, à Bruxelles,
Je viens pour la seconde fois voir Walter, la première fut à Paris il y a quelques mois,
Et bien je dois avouer: Walter ne change pas,
Et bien je dois confirmer: Walter est bien belge, et très très méchant...
Du début à la fin il nous emberlificote dans de drôles de mailles,
il n'y a que mailles....
En plus, en début de spectacle, on risque une punition: gagner une place gratuite!
Rire un peu:
Voici un petit masque bien singulier:
Chaque région au Japon a sa spécialité de biscuit. à Fukuoka, un biscuit délicieux en forme de masque, lié au Matsuri, bien sûr...
La boîte contient ce petit masque.
Franchement merci à Uni, mon amie de Fukuoka grâce à elle, nous avons bien rigolé l'autre soir... en famille. Vous ne voyez jamais de photos de nous... Il est temps de réparer cette erreur!
06 August 2011, Sea side, Belgium,
Quelques jours, few days in Den Haan, near Ostende. Mostly raining, but still vert strong country. à "Le coq sur mer" beaucoup de pluie, et une région tout de même aimable.
Few days with the family. Little fights, just enough to get fun. OK, joke, to many ice creams, and promenades on the beach.
Visite de Blankenberge, sur Google earth, Blankerberge ressemble à un romantique petit village. Mais "pour de vrai" rien à voir: Touristique et romantique à souhait pour les mois d'été. J'ai tout de même adoré le peer, la jetée, vieille structure magnifique où la bière est bon marché, bonne et les serveurs très sympas.
Three sculptures near the beach in Blankenberge,
Une odeur aussi très joyeuse de familles en vacances, de châteaux de sable, de cerf-volants...
Le coq sur mer, le village le plus huppé, très tr§s beau. Le seul à être resté "intacte", pas d'immeubles de plus de quatre étages. Tout dans le style à part quelques fautes de goût; Dommage. Le centre du village est magnifique, on s'y sent fin du 19em siècle. La station de tram; un petit bijou.
à la fin de ma première année de voyage, nous nous sommes retrouvés là, Mike, Will et sa famille. Une semaine que nous n'oublions pas!
The small village where we did spend those few hollidays is really a nice one. Names "Le Coq sur mer", it's still in the 19th century style. The tram station is really nice.
04 August 2011, in Brussels
Hello,
Back home, sorry if I did'nt call you before leaving, to leave is a bit to live but really dead a little, always difficult, always...
Imagine yersterday, morning, early, I am in the Kansai airport limousine, Kiyosuke is waiting for the departure, the bus window separate us, say goodbye, "see you to morrow" my dear friend,
Not that funny, is n't it ?
I also met really nice people during that fly and then, waiting the TGV to Brussels, ( 30 mns late as usual ) Niki and mother, Astrid and her friend, both living in Japan, Julie and Pierre, from Wallonie, and then, Dali, from Tunisia. thank's a lot to every one of you!
Yersterday evening Anne was waiting me on the street in front of her house, we where so happy to see each other after 3 months left...
In a way I did learn a lot of things during my trip, thank's so much to my friends in Senday, Ishinomaki and Otatsu, you are strong and nice people, I'll never forget those pichures of this devastated country...
This evening, we'll be in "Le Coq" Anne's family holydays house for few days, julie and Claude 'll join us soon, happy bernard!,
Miyajima le 30 juillet 2011
Miyajima, jumelé avec le Mont St Michel...
Lucioles de mer...
Plein de choses à raconter, et évidement, ce n'ai pas facile, à croire que le Japon se trouve au coeur de Madagascar, allez, je suis depuis cinq jours sur l'une ou l'autre plage, éloignée de tout, et même si je vis un rêve, ce n'est pas vraiment facile... camper n'est pas de tout repos, mais depuis une semaine il se passe quelque chose de pas banale et de merveilleux.
le premier soir je me retrouve sur l'une de mes plage favorite au camping de Miyajima, bien sûr, la nuit venue, je me baigne. Sitôt rentré dans l'eau, mon corps se met à scintiller, le moindre mouvement éveille des milliers de petites lumières, comme un Aura me suivant au moindre geste...c'est incroyable! je pense au nucléaire, mais bien sûr ce n'est pas réaliste, alors je profite de ce petit miracle sans me poser plus de question.
Le lendemain, j'apprends par mes amis que quelques jours par an, un plancton fluorescent envahit les plages... en fait je me suis retrouvé entouré de lucioles de mer.
Tous les soirs, je me suis ainsi baigné avec ces merveilleuses petites, minuscules créatures...tellement difficiles à photographier. Genre d'impression impossible à partager, mais dont j(ai tant envie de parler...
Ce soir après plusieurs jours de camping, dont le dernier, hier au soir où j'ai malheureusement surpris un groupe de "touristes" dont je tait la nationalité, en train de massacrer les arbres du parc ( nationnale), pour alimenter un feu sur une plage faite, normalement, pour des gens civilisés. Le reste de la nuit, je le passe sans dormir, tenu éveillé par un groupe de tennagers japonais tout aussi saouls, et qui ont hurlé toute la nuit! vive la nature !
Nuit dans un hôtel qui inaugurait hier soir, suis le premier client, très bel hôtel... chambre style ryokan, traditionnelle.
Nara le 15 juillet 2011,
à Nara, il fait toujours soleil, un soleil et une humidité terrible,
Kiyosuke est rentré de mission de Sendaï, il a dû transporter de Ishinomaki à Sendaï tous les trésors plus ou moins détruits pas le tsunami, il a adoré conduire le trois tonnes cinq, mais il est épuisé...
Pour moi, suis à la galerie tous les jours et rentre très tard, comme un "salary man" ordinaire, ça fait du bien de voir ce qu'endurent les autres toute la vie...
La crise est bien là, les grandes marques vivent sur leurs réserves, les petits commerces ont bien du mal,
Je continue avec un plaisir évident à distribuer mes pliages origami Tsurus, un par jour, nous en sommes à 87,
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Voilà pour ce matin, à partir de lundi, j'aurai du temps pour raconter un peu plus.
Kobe le 8 juillet 2011,
la saison des pluies dure et la lourdeur est récurrante,
Mon expo commence ce midi, la gallery n'est pas grande, il faudra faire une tournante pour
tout montrer,
Ryu, la galeriste est aussi artiste, elle m'a demandé de participer à une expo à Okinawa, une expo format 10 points, je vais donc devoir peindre, ça va me faire du bien,
rien d'important à raconter,
Kiyo est parti à Sendaï, il va retrouver sa famille. Sa mission; aller à la rescousse d'un musée là bas... il va oeuvrer pour son pays,
Le Japon se fait prier pour aider les zones sinistrées, c'est triste, tous les gouvernements du monde sont les mêmes, plus le moindre sens du devoir, mais pour se distribuer des médailles ils sont bons...
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Nara Le 4 juillet 2011,
En pleine préparation expo à Kobe. Kobe touche Osaka, Osaka est une de plus incroyable métropole que je connaisse. La ville réputée pour être la plus speed du japon.
Mais aussi, je suis toujours surpris pas la tranquillité de certains quartiers. Là où je vais exposer par exemple, petite gare, les quais surplombent un petit canal, lui même bordé de cerisiers, merveilleux durant la période de Sakura, l'éclosion des fleurs... de parcs, de terrains de jeux...
Mais c'est aussi la ville des vilains, des sans abris aussi,
vu d'en haut, une fourmilière, un ogre fait de milliards de petites vilaines bêtes prêt à nous dévorer...
Bref, un chouette endroit,
Je vais y trouver un hôtel pas cher, quitter le nid douillet chez mon ami Kiyo...
Ici, toujours une chaleur épuisante,
Demain, un jour particulier, je serai loin des miens, et ce sera très difficile, j'irai dans le Temple de Akishinodera, je resterai tranquille près d'elle, la déesse des créateurs, et tant pis si les déesses sont aussi des Dieux dans lesquels je ne crois pas, si Elle, eux, croient en moi... Il n'y a rien à perdre à se laisser un peu aller...
Les humains sont bien faibles, n'est ce pas...
Veulent le beurre et l'argent du beurre,
Croient quand ça les arrange...
Tokyo, le 29 juin 2011,
Temps de repartir... Ce soir bus de nuit, vers Nara,
à Tokyo, chaleur étouffante, " Atsui" signifie : " Chaud", et là vraiment !
Semaine un peu vacances, si ce ne sont les invitations à envoyer pour l'expo de Kobe... Cartes, mails, lettres... Mais à en croire l'expérience Ginza, et la conjoncture, pourquoi se donner tant de mal, j'ai l'impression d'être un acteur jouant devant 10 personnes, mais je me souviens, en 1967, je jouais Fellipetto dans "les rustres" de Goldoni, il y avait eu maldonne avec la date, c'était à Jourdan, seul un petit vieux est entré, et le metteur en scène nous a fait jouer pour lui... Ce soir là la mission était formidable, mais le plus formidable: le Monsieur est revenu le lendemain...
Alors, ce qui vaut la peine d'être fait ne nous incombe pas, mais à ceux qui peut-être viendront...
Chaleur étouffante donc, suis à la fenêtre de ma petite chambre, l'ideux poteau électrique sert de sapin à une famille de moineaux, derrière une maison dans le style 90 eme rue New-York, à gauche: la maison sous les arbres... Miyazaki adorerait ce décors...
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Sendaï, June 21st 2011,
Invited by Kiyosuke's family, I arrived in Sendai on 18th June, by the night bus,
Le temps s'est arrêté...
Perhaps the more difficult image...
Le bord des routes, sur des centaines de kms...
Le port de Utatsu...
Les oncles et tantes de mon ami fabriquaient des conserves comme celle-ci...
Pre fabriqués...
Certains reviendront...
Shiunsuke, Kiyo's brother and Ay where waiting for me.
We are today the 21st, I take rest after three really incredible days: 18th we went, with Kiyo's father in Ishinomaki. Spend there all the day. Kiyo's father works as a electriker. I did stay all the day in the middle of no where. Difficult to contrôle tears and so, let them run... this was saturday.
On sunday, a very different day: With Shiyunsuke and Ay, his wife we went to Yamakata, we had meeting whith their friends, after a short visit of the architecture and history museum. Ay is singer and they had a street concert. The weather is perfect. First a japanese restaurant where we had temperas, then all together join the place where they had to play. First: a young and very talentuous young guy: Tatsumi ( http://hp44.ozero.jp/856/tatumi212/word )
He is a kind of magicien, playing lovely with a cristal bowl and cards... well have a look on the site please... then Ay and her guitarist friend. She is a beautiful singer and he is a reall good guitare. I did spend lovely time.
In the evening we went to the Onsen, somewhere in the mountain, in Zao. Natural hot springs... No photo, women and men separated, for sur...
Monday, with Kiyo's brother, we went to Utatsu, another town totaly distroyed on march 11. Photos are enough, and then I don't send you so much photos... some...
After tose two days between, distroyed cars, houses, streets, bridges... I was really exausted... It's much more difficult to see the true tham any kind of photos, small details can brake you mind in a very short time: a credit card, family photos, a bicycle, toys, a teddy bear, a wood or plastic cup... those thing who are nothing in the daily life but who takes another meaning...On brûle...
Osera t' on tout brûler ?
Je peux servir à quelque chose?
La route du bord de mer à Utatsu.
Arigato. Merci...
Rice and flowers have souvenirs,
Today, stay home, with Eiko, Kiyo's mama. We had lunch with her husband in a chinese restaurant: a fabulous rame with Shiozas...
To morrow, already time to return to Tokyo. I must exhibit during two days in Shibuya, a privat exhibition organised by Yvan, a Argentin friend.
Then Nara, where I'll join Kiyosuke.
Sendaï le 21 juin 2011,
J'ai donc écrit en anglais en premier.
Sur l'invitation des parents de Kiyosuke, mon ami de Nara qui habitent ici, je suis arrivé le 18 au matin à senday où m'attendait son frère et Ay, sa belle soeur.
Je ne devais rester que deux jours chez eux, mais vite, il a été décidé que je resterai tout le séjour; nous nous entendons si bien, malgré la barrière des langues. Je n'ai jamais autant appris de japonais. Seul Shiounsuke, le frère parle assez bien anglais.
Le premier jour je suis directement allé avec Janichi, le papa à Ishinomaki shi, une ville tout à fait détruite le jour du tsunami. On a beau avoir vu des images, rien à voir avec la réalité...
Là, ce ne sont pas des photos. Trois mois ont passé, ici, le temps s'est arrêté, la plupart des habitant sont partis, ceux dont les maisons sont épargnés vivent là, personne ne semble résigné.
Une semaine après le 11 mars, la route était réouverte, un mois après, la ligne de train à grande vitesse aussi. Mais sur une bande de plusieurs dizaines de kms, rien ne subsiste. Les immeubles qui ont tenus sont éventrés. Je montre quelques photos, elles suffisent mais en fait ne sont pas à la hauteur de ce que j'ai vu... Une vague de 20 mètres qui grimpe une côte pour retomber de l'autre côté et avoir encore plus de force pour tout déchiqueter...
Les entreprises sont au travail. Le père de kiyo est electricien. Sa cie travaille là comme bien d'autres. Ils installent des préfabriqués pour que les habitants puissent revenir... des sauveteurs continuent, trois mois après à fouiller les décombres, parfois de plusieurs mètres d'épaisseur... je traine, et fais des photos... de ces petits objets de la vie courantes trainant de ci et de là, que personne ne touche jusqu'à ce que le bull passe... j'ai ainsi vu des assiettes, des peluches, des vélos, casseroles, machines à coudre anciennes... des jouets, scooters, vélos, et des monceaux de voitures broyées...
certains lieux snt choisis pour recevoir ces montagnes de décombres, montagnes de dimenssions ahurissantes...
Ishinomaki est connue pour son musée marin. Delphinarium et même Orques. Le musée était plein... les grands animeaux ont été épargnés semble t'il...
Nous étions le samedi 18...
Le 19, je pars avec Shiunsuke, frère de Kiyo vers Yamakata. Une autre chanson...c'est le cas de le dire; Yamakata est sur les terres, dans une région épargnée. Ay, l'épouse de Shiunsuke est chanteuse. Nous avons rendez vous avec leurs amis musiciens. Ay doit chanter sur une place, comme d'autres artistes de la région. C'est la fête, il fait un temps radieux, un temps idéal. Là, nous voyons d'abord Tatsumi, un jeune artiste de rue fantastique; vous pouvez trouver son adresse de site dans le texte en anglais, regardez le, merci !
Le soir nous allons en montagne. Direction le bain chaud naturel de Zao. Eaux sulfureuse à 42 degrés. Quel plaisir !
Enfin, le soir nous rejoignons les parents dans un restaurant. Journée super détente.
Le 20, hier, de nouveau avec Shiunsuke, il doit travailler à Utatsu, il est electricien aussi, dans l'entreprise de son père. Utatsu, elle aussi a succombée le 11 mars. Le chemin de fer, la gare, l'autoroute détruite, reste les piles en béton... du petit port partent encore deux bateaux de pèche. Je sympatise avec les pécheurs et nous passons un bon moment.
Depuis trois mois, on ne voit plus d'étrangers au Japon. Dans un tel lieu les gens sont vraiment heureux de me rencontrer, ils viennent me parler, se confier. Un vieux pécheur a perdu 17 des ses copains, il insiste avec ses doigts: oui, c'est bien 17...
Un autre, qui s'est arrêté pour me prendre dans sa camionnette s'arrête et fixe un endroit: une petite vallée où des ruines n'ont pas bougées encore. Il ne dit pas un mot, puis après trois minutes:
- c'était là, ma famille... puis:
- une seule clinique, pour une si grande région...
Il repare, visage dur, il s'excuse...
Des jours comme ceux ci nous laissent épuisé. Il était pour moi important de voir ces lieux. Ressentir la réalité. Je n'avais pas voulu voir ces nombreuses images du drâme, reçues sur internet ou diffusées à la télé. Si ce n'était cette invitation, je ne serai pas venu... et comment aller dans de tels endroits sans y être conduit par des gens du pays ? Mais je suis heureux d'être là. Je partage des moments délicieux avec cette famille. Je rentre demain soir, bus de nuit à Tokyo.
Vite avant de rejoindre la galerie GK.
Les jours sont pleins, beaucoup de visites mais les circonstances économiques pas vraiment favorable, et je le savais, donc... après l'expo, je suis invité dans deux villes près de Tokyo chez des amis, la ville des SUMOS et une ville très ancienne réputée pour sa beauté.
Le 1 je vais à Sendaï, invité par la famille de Kiyosuke, ils veulent que je vois les effets de la catastrophe.
Sinon, tout bientôt, je vais pouvoir reprendre ce blog en main,
Hello friends,
In english,
I still have my exhibition on the way, many people but not a real succes on the commercial way,
anyway the circonstences are not very good and I knew it,
After this exhibition, I'll go visit few friends in their towns, one is an ancient town very known, the other one is also very famous because it's the Sumo's training place.
After that I'll go, invited by Kiyo, my Nara's friend, to visit his family in Sendaï. They like to show me the circonstancess and concecances of the disaster...
Tokyo Le 04 juin 2011,
Take care !
Un peu de philo et de math dans une gare,
Contre une maison de Minami Senju, quartier anciennement "bourgeois" devenu celui des "gens simples et des artistes"
Chat vedette à Ginza hier après midi...
Deux jours avant mon vernissage,
Temps lourd, la terre tremble, deux secousses avant hier à Tsukuba, une à Tokyo, vers minuit,
Sinon, elle tremblote toujours un peu, quand je pense qu'il y a deux mois elle tremblait en permanence et bien plus fort que cela, ce devait être éprouvant pour les nerfs...
Comme une houle...
The earth is moving almost always, but we have got mag 2, 3 earthquakes those two last days, this is strange...
Twi months ago, it was permenently stonger, level 4, 5... prbably very hard and stressing...
Une rose nommée: souvenir d'Anne Franck, devant la maison de Kiyoshi à Shiki.
Yakushiji Temple à Nara, cette petite reconstitution a été faite par des jeunes détenus, elle a été faites pour que les non-voyants puissent découvrir le lieu. A droite: les explication en alphabet Braille.
Devant la maison d'un sculpteur: un trésor: des encriers anciens, et oui, ici personne ne vole, alors on peut s'amuser à déposer des trucs de valeur devant sa maison...
Le même artiste, il s'offre l'île de Pacques...
Ces deux photos sont étonnantes: La première montre un pan de mur. Celui d'un château déjà reconstitué il y a 5 siècles à Nara. à l'époque, on manquait de pierre, alors on en ramassait partout pour faire de tels ouvrages, sans se douter de la valeur des choses... Dans ce mur on trouve ceci: deuxième photo: c'est un Bouddha sculpté. Il aurait sa place dans un musée et bien des collectionneurs en voudraient... Mais voilà, il est prisonnier dans son tas de pierres... qui contient sûrement des centaines de ces sculptures...
Le 29, il pleut, il pleut...
Ah si je pouvais vous envoyer toute cette pluie !! Depuis quelques jours j'ai essayer deux nouveaux hôtels, hôtel, guest-house, certains ne font plus la différence, aujourd'hui, puisque rien ne donne envie de sortir, je reste devant l'ordi et fais la lessive, cette nuit, la finale de la coupe... je ne me suis pas ennuyé. Hier, super repas hot-pot avec mes amis Seko et Yayoi. dans huit jours, vernissage, le trac arrive... en attendant, envoyer des invitations, par la poste et internet, bien du boulot.
Le 25 mai 2011, Tokyo,
Temps meilleurs aujourd'hui après trois jours de pluie, mon expo se prépare, je vous propose l'invitation, en japonais, bien sûr,
Nous ne donnons pas tant d'infos sur le Japon dans nos médias,
Il faut savoir: le jour du tremblement, il y a eu 10 tués à Tokyo, une théâtre s'est effondré à Tokyo, dans le centre, un vieux théâtre,
Les japonais ont mis une semaine pour ré-ouvrir la route jusqu'au nord, c'est incroyable quand on a vu les photos, mais plus encore, il n'ont mis qu'une semaine à réparer les voies de chemin de fer, le train à grande vitesse à de nouveau roulé après un mois...
Mais aussi, le froid et la faim ont tué beaucoup de gens dans le nord, je demanderai le nombre, mais il semble que ce soit vraiment beaucoup,
Le 21 mai 2011, à Nara, Japon,
Au japon depuis mardi, un temps splendide comme en Belgique, mais déjà étouffant...
Suis chez Kiyosuke, mon ami photographe, et je vois tous les jours bien des amis,
Je me lève à des heures incongrues, début d'après midi... Terrible décalage horaire...
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Vous l'aideriez en devenant membre...
Bruxelles, le 11 mai 2011,
à 6 jours de mon départ vers Osaka, suis très heureux pour plusieurs choses,
D'abord, après avoir reçu de personnes très chères des courriers ou autre signaux me demandant de ne pas aller au Japon, pour des raisons de sécurité, j'ai expliqué... et je pense que mes proches ont compris qu'il n'y avait pas de dangers à se rendre au Japon, actuellement.
Les médias ont malheureusement largement dramatisé la situation, il semble qu'il faille répondre à certaines exigences, mais se rend-on vraiment compte du mal que l'on peut faire avec ce "sacro-saint" principe de précautions ? N'y a t' il pas des limites à ne pas dépasser pour seulement faire valoir de tels principes ou pour se faire valoir en créant du drame ? N'y en a t' il pas assez de misères qu'il faille en créer ?
Je suis heureux car mes amis japonais m'attendent, avec impatience,
Mais triste, des centaines, il paraitrait 3000 activités sociaux-culturelles ont été annulées pour ce principe... Mais quel danger y a t' il de chanter ou exposer à Kyoto ou à Kobe qui se situent à plus de 600 kms de Fukushima ? Et même y a t' il du danger à exposer ou chanter à Tokyo, éloigné de 250 kms ?
Ceux qui le prétendent sont peut-être mes mêmes qui ont raconté que le nuage de Tchernobyl n'avait jamais passé les frontières françaises... On informe, on déforme, transforme en fonction de quoi ?
Le Japon a su aider l'Europe il n'y a pas si longtemps, et l'Europe n'a pas envoyé les bateaux emplis d'eau minérale, de lait, de couvertures et de tentes qui auraient sauvé des centaines de personnes. On dit que Les Japonais n'ont pas demandé l'aide, et alors ? Auraient-ils renvoyé des bateaux chargés si précieusement ? bien sûr que non... Qui n'a pas eu la belle idée d'envoyer ces bateaux et qui a eu celle d'envoyer des missiles sur la Libye, qui eux ont vraiment coûtés ? Mais je fais semblant d'ignorer ce que je ne peux que soupçonner...
Le nord du Japon est à la hauteur de la Scandinavie, et ce tsunami a frappé en plein hiver... que pouvons nous imaginer ce que ces gens ont dû vivre ? Mais bien sûr les Japonais ne se sont pas plaint, dignité oblige...
Nouveau blog: www.1000-Tsurus.blogspot.com
frigara_b@yahoo.frSi vous dessinez, écrivez sur le thème du Tsuru, je serai très heureux de le publier, merci d'avance, bernard
Le 26 avril 2011,
Si l'un de vous désire un de ces Tsurus, envoyez moi une adresse.
千羽鶴
(Merci Yukiko pour cette traduction)
鶴(フランス語で、gru、英語でcrane)は、アジアでは、幸運のシンボルです。
千年余りも続く、神道の伝統の中で、千羽の鶴を折ることは、絆をあらわす行為です。
折り紙は、病気の人にとって、エネルギーを導きます。
広島で被爆したある少女は、生き延びられるようにと願いを込めて、千羽鶴を折ることを決心しましたが、644羽しか折ることが出来ませんでした。彼女は、佐々木貞子さんと言います。
広島、長崎の原爆の後、彼女のしたことによって、鶴は、永遠の平和のシンボルにもなりました。
私は、4月19日から、千羽鶴を一日一羽折ることを決意しました。一つ一つに番号をふり、私自身がサインをします。そして、旅の途中で、偶然出会った人々に贈ります。
その一つ一つに次のような、メッセージをつけて。
2014年1月9日に千の鶴を折り終えたら、くじ引きをし、当たった方お一人に、私のサイン入りの鶴のシンボルを描いた水彩画をプレゼントします。その他、4人の方には、デッサン画を贈ります。
もし、出来ることなら、私自身がその方の住んでいるところへ伺って、その絵をお届けしますので、あなたのメールアドレスか住所など、連絡先を教えて頂ければ幸いです。
その画は、とても綺麗な作品となるでしょう。私は作品に値を付けません。私にとって、これは、旅の間、出会った人々に、少しずつエネルギーを分け、また自分も皆さんからエネルギーを貰うことになるからです。
千羽の鶴を折ることによって、私もまた少なくとも千日は、生き延びることが出来るのですから。
frigara_b@yahoo.fr
間もなく、この企画についての新しいブログを始めます。現在のブログとフェイスブックに
新しいブログのアドレスを載せます。折り紙や、鶴、旅や友情について、書く予定です。
もし、この話題について、描いたり、書いたり、何でもご意見下されば、とても嬉しいです。
よろしければ、ご連絡くださいませ。
よろしくお願い致します。
2011年4月22日、ブリュッセルにて
ベルナール・フリガラ
Le 23 avril 2011,
1000Tsurus.
Le Tsuru, ( grue, en français, crane, en anglais ) est, en Asie, symbole de prospérité.
Dans la tradition Shinto, depuis plus de mil ans, plier 1000 de ces Tsurus, ensemble, est un acte de solidarité. L'Origami est destiné à canaliser l'énergie. Dans le cas du Tsuru, vers une personne malade.
Une très jeune fille d'Hiroshima, irradiée, décida de plier mil Tsurus, espérant sauver sa vie. Elle n'en plia que 644...
Elle s'appellait Sadako Sasaki...
Ainsi, depuis les bombings de Hiroshima et Nagazaki, grâce à elle, le Tsuru est devenu symbole de Paix Universelle.
J'ai décidé, depuis le 19 avril, de plier 1000 Tsurus, un par jour. Il seront numérotés, signés de ma main. Et les offrirai au hasard de mon cheminement, où que je sois...
Ils seront accompagnés de cette petite note explicative.
Le 9 janvier 2014, lors que 1000 Tsurus auront été offert, je ferai effectuer un tirage, L'un de vous recevra une aquarelle signée de ma main, représentant ce symbole, quatre autres recevront un dessin.
J'irai, si possible lui apporter ce cadeau, là où il, ou elle se trouve.
Je vous demanderai alors de me donner une adresse email ou postale, où il me sera possible de vous contacter au cas où vous auriez gagné.
Ce sera une très belle oeuvre, je ne veux en donner la valeur, cette action revêt pour moi une idée de partage, rendre à chacun de vous un peu de l'energie que tous, vous me donnez, lors de mes voyages, et dans la vie de tous les jours.
Grâce à vous... Je vais vivre au moins mil jours de plus...
frigara_b@yahoo.fr ( attention, entre frigara et b c'est une barre de soulignement, underscore )
Bruxelles Le 22 avril 2011,
Depuis le 19 avril, j'ai commencé à plier 1000 Tsurus, un Tsuru par jour...
Le 9 janvier 2014, j'en aurai terminé.
Que faire de ces mil Tsurus ?
Chaque jour, je trouverai quelqu'un pour l'accepter... partager un peu d'énergie...
Mil Tsurus numérotés, signés,
Je vous raconterai cela tout bientôt...
Bruxelles le 12 avril 2011,
Depuis les peut-être évitables ( pour moi, sûrement évitables ) bombardements sur Hiroshima et Nagasaki, le TSURU a changé de sens: de symbole de la prospérité, il est devenu symbole de paix universelle.
Hiroshima, une jeune adolescente se sait irradiée, quelques heures, quelques jours à vivre... elle choisit de vivre et se met à plier 1000 tsurus... je veux vivre... je veux vivre... je veux vivre.... mais elle n'en pliera pas 700...
Mais elle deviendra, à son tour un merveilleux symbole,
Symbole, lorsqu'une personne, une action, un souffle même, couvre le monde de son importance, de sa portance, de sa valeur...
ELLE S'APPELAIT SADAKO SASAKI,
Elle n'en plia que 644,
Elle avait 12 ans.
Le Dôme du souvenir, à Hiroshima:
Personne n'y fait la révolution, personne n'y refait le monde...
L'heure est au recueillement, le lieu est un Temple universel, loin des rancoeurs, ce qui semble impensable lorsque l'on sait ce qu'il s'est passé là...
Le peuple japonais que l'on dit impérialiste, ne nourrit pas de haine, il comprend l'incompréhensible, accepte l'inacceptable...
( Tapez Tsuru sur vos moteurs de recherche...)
La maison communale d'Auderghem a organisé, hier soir, un concert au bénéfice de la croix rouge Japon.
Merci à Salvatore Adamo, Witloof Bay, La Choraline, les ballets Joëlle Morane, et les invités japonais...
Auderghem abrite beaucoup de nos amis japonais.
Have a look on internet: Origami and Eric Joisel, french man who is a master in this art.
Quelques amis devant aller au Japon dans les semaines et les mois à venir ont annulés leur voyages, je suis complètement désappointé, il n'y a pas de danger, les informations alarmistes de médias français sont injustes.
Je reçois des emails, au Japon les hôtels sont vides, les Japonais sont déçus...
Moi, je repars le 15 mai, et j'ai hâte d'y être !
Bruxelles le 6 avril 2011,
Il y a plusieurs mois, alors que j'étais au Japon, l'une des personnes les plus proches de moi est tombée gravement malade. L'ayant appris, la galeriste, Hoshino san et ses amies ont commencé à plier des tsurus, vite un panier en osier se remplit, ceux qui rentraient ne demandaient pas qui était malade, mais pliaient à leur tour...
Une magie du Japon, et toute cette énergie canalisée, cadeau, cadeau!!!
Rentré d'urgence à Bruxelles, nous décidâmes de plier jusqu'à mille tsurus.
A Bruxelles tout le monde s'y est mit,
Depuis, cette si chère personne est guérie, les tsurus trônent dans une immense bouteille, témoin d'une solidarité merveilleuse.
L'Origami est donc plus qu'un jeu...
Mais savez vous que l'un des plus grands maître de cet art est un Français, Eric Joisel, il est reconnu comme l'un des meilleurs au Japon. Malheureusement, il est décédé d'un cancer il y a à peine plus de deux ans... à l'âge de 52 ans...
Tapez de nouveau sur vos moteurs de recherche,
Brussels, 2011, april, the 6th,
Few months ago, We had to fold one thousand Tsurus, one of my nearest parents has been very seriously sick. My japanese friend began to fold, fold... in the gallery where I did exhibit... after few days more than 200 tsurus, no one asked who was sick, but, something happened to someone, it was suffisant...
When I left Japan, to join my family, we have decided to continue, to fold one thousand...
Then, two weeks ago, It was done... Time and energy, harmony and love, every one did learn to make those paper cranes...
Mostly of you know who was sick, and know how important it has been for us !
Life can be cruel, but this person has been so courageous, so strong, she is now safe,
We are so happy!
Bruxelles le 5 avril 2011,
La Grue, Tsuru, en japonais, symbole de prospérité, environne les temples... Sous forme de sculptures, dans presque toute l'Asie,
Mais aussi, sa représentation en pliage papier: Origami. Art shinto depuis, je crois, le 9em siècle.
Pour les moines alors, L'origami, servait, et j'en suis convaincu sert toujours à organiser les énergies.
Ainsi, lorsque quelqu'un tombe malade, plier en commun mille tsurus permet à ceux qui plient, ensemble, patiemment, mille tsuru, de se concentrer, d'envoyer toute cette énergie ainsi canalisée vers la personne malade, qui de son côté, sait la recevoir.
Là, on ne parle pas médecine, inconditionnels de la médecine moderne, s'il vous plait, croyez le.
Brussels, April 2011, the 5 th.
In japanese: Tsuru,
In french: Grue,
In english: Crane,
The Crane is a very strong symbol in Asia,
Temples are full of statues, they represent prosperity, health, and harmony,
I am not a specialist, but as a traveller I meet a lot of representations of those cranes,
The Shintoists, for the 9th century propose Origami as a way to organise the energy. The Crane, Tsuru, in Origami took an important meaning with the time,
There too, I am not a specialist, I just received sometime, some of those paper cranes... The firs one, the first time I went to the hair dresser in China, 8 years ago. It came from a very young woman working in the shop, in Shanghai.
Then Japan, I did learn about Origami, such a wonderful and interesting thing !
Please, let's go to writte Origami and Tsuru on your Google surch !
frigara_b@yahoo.fr
merci.
Tsuru, sculpture, north east Japan,
Tsuru: grue.
Sorry friends, I did'nt writte in english that much those last weeks,
About Japan; I accuse Europeen people and mostly French to speak... to much...
In a way French governement send Help, fire men, in Japan, I have seen this information on the net today...
In an another way, France is sending Specialist from Areva there...
In a third way, I am critizing France because France in my country.
But probably, as for Haïti, all the Europeen country did promessed help...
On the way, they did forget... just missing...
People in Haïti are depending of religeous help, because official help do not arrives...
" No Pray, no foods ! "
But, every body knows what's a tsunami. Tsunamis broke all, canalisations, trains, houses...
we know in advance that victims 'll need water, milk, blankets, tents... We know how long time a cargo needs to cross...
North of Japan, 2008, on the coast...
Not any excuse, we did't send those cargos full of that minimum...
On the way, it's cold there, To live in the north of Senday is like to live in Sueden or Denmark, it did snow and now raining...
Perhaps I have'nt the good informations, perhaps I leave and left my imagination making a wrong drama... perhaps I am paranoiac ! anyway I am not a journalist,
I am now in south France, in the middle of the Pyreneens mountains, one of the more beautiful
site in our country...
I am thinking... French people are speaking too much, and I am one of them...
La Llagonne, 29 mars 2011,
Un peu de recherche sur le net:
Europe aide Japon, le 11 janvier, disons que c'est plutôt amusant:
" Le Japon vole au secours de l'Europe pour sauver l'Euro ! "
Décalage... On passe...
Jeux vidéo, un organe de presse très inconnu:
" Le Japon refuse l'aide de la France "
Là, on trépasse, dans ce cas, connaissant le caractère Nippon, on outrepasse cette éventuel refus et on affrète un bateau, il met tout de même du temps à arriver... le temps de ravaler son amour propre...
" La France envoie des pompiers d'île de France "
C'était hier ou ce matin, il serait temps !!!
Mais je n'ai sûrement pas fini la recherche, et je suis mauvaise langue, mauvais esprit... Français moyen...
La France ? Et l'Europe alors ?
Oui, c'est vrai, les pays nantis ont tendance à parler trop... Voir Haïti,
En ce moment à Haïti, les pays occidentaux ont laissé la place aux ONG obédientielles, il faut se convertir ou faire semblant pour manger...
On s'aperçoit que les états se reposent sur les ONG pour se donner bonne conscience, subventions obligent...
Sauf,
Depuis 7 ans que je rode en Asie, deux ans au Japon, je croise beaucoup de mes concitoyens, ce sont très souvent eux que l'on entend, ils sont plutôt bruyants et sans gène...
Bon il y a des gens super partout, pas exagérer tout de même,
je m'excuse, bien sûr, ça m'a échappé,
ceux que j'ai vu et entendu sont des cas "particuliers",
On passe...
Au milieu de ces belles montagnes pyrénéennes, facile de bavarder, décidément, en France, on parle trop...
La Llagonne, 28 mars 2011,
Avant de raconter ce qu'est un Tsuru, et pour continuer à parler du Japon, j'ai envie de montrer ma mauvaise humeur:
Question:
Avec notre connaissance des tsunamis, je m'étonne que la plupart de nos pays occidentaux n'aient pas "pensé" à affréter des bateaux pour le Japon: il était évident que le manque d'eau minérale, de lait, de couvertures, de tentes, allait se faire sentir très rapidement...
Peut être ils l'ont fait, alors avec une discrétion et une humilité exemplaire...
Il est toujours temps d'envoyer des avions cargos, pour ceux qui ont oublié... volontairement sûrement pas, il s'agirait plutôt d'incompétence...
En attendant, comme il en a été enfin question sur une chaîne nationale hier, les Gens qui vivent au nord de Senday meurent, de froid de soif et de faim... Et oui, les Japonais sont aussi fragiles que les autres, mais, avons nous finalement tant aidé les autres ? je me souviens qu'un pays européen avait promis de reconstruire le palais présidentiel en Haïti... Les gens d'Haïti se serait déjà contentés d'eau minérale... En tous les cas, ils attendent toujours, et l'eau et les maçons...
Je ne sais pas combien coûte le fret d'un tel bateau, mais je sais comme beaucoup de gens ce que coûte à peu près une heure de vol d'un avion de guerre...
Ceci est un TSURU:
Ceci est un TSURU:
25 mars, La Llagonne,
Visite à l'une de mes nièces, hier à Perpignan, une petite boutique de sapes place Gambetta, superbe, jeunes créateurs, sobriété et goût, name: Lilly aime, bernard aime aussi, tiens, c'est la première fois que je fais de la pub ici ! Rentré à Mont Louis avec le train jaune, la star des voies ferrées dans les Pyrénées Orientales, expérience merveilleuse sous le soleil, on apprend à prendre froid pendant la montée...
Sinon, confirmation de mes expos à Tokyo et Kobe, l'expo de Tokyo sera dédicacée aux victimes des évènements actuelles dans ce pays,
Qui parle des gens qui meurent de froid en ce moment dans le nord, je rappelle que le nord du Japon est sur le même niveau que la Scandinavie, il y fait vraiment froid, bien sûr, tout cela est si loin, je ne blâme personne, suis injuste et parti pris .
23 mars 2011, La llagonne, Pyrénées Orientales,
Mil excuses, ce blog est resté inerte un peu trop longtemps, La LLagonne, peut être sur une autre planète, où certains mots: vagues, tremblements n'existent que pour parler d'ondes et de cils, La LLagonne, devant moi, les Pyrénées, aussi belles et claires, aussi limpides...
Le japon:
Ce matin, longues conversations avec Will, Yukiko, Arimi, Myriam...
Dans le nord, le froid a pris possession des lieux, les gens souffrent un vrai martyre, ce n'est rien à côté de ce nous voyons en images, et les images ne savent que tromper... On est loin, bien loin, si loin...
En fait, d'images je n'ai vu que celles attrapées au vol sur l'écran TV d'Yvon, le soir du tremblement, et puis, il me suffit de fermer les yeux, revoir ces côtes, suspensions de mil petits villages en bord de mer, milliers de petites barques de pèche, de maisons de bois centenaires, pour percevoir toute les souffrances... Tant de gens âgés, sans la moindre retraites, vivants de petits boulots comme repriser les filets, entretenir les bateaux, les alentours... Ceux qui ont pu s'enfuir vivent maintenant dehors, la neige a décidé d'en remettre une couche, point, c'est pas tout... Le Japon, pays riche, le Japon, pays au fait des catastrophe, le Japon, pays calme et courageux, et alors ? Souffrances muettes... Un peu d'eau non polluée redonnerait un peu de courage, un thé chaud... Un pays riche et prospère où tout ne va plus si bien, où la misère a fait son entrée par la petite porte et où la misère, en une fois, défonce tout: le portail et le jardin, la place, l'école, le terrain de baseball, allez, il ne faudra pas longtemps pour que les enfants retrouvent leurs battes et leurs balles, leurs ballons de foot, bien sûr...
Les amis me le disent, il faudra du temps, bien du temps,
9 février 2011, Bruxelles,
Tokyo East, old town...
2 février 2011, Bruxelles,
Travail de prof, art shool in Nara,
Sculpture un peu rouillée, le prof est-il encore vert ?
frigara_b@yahoo.fr
De la nourriture à regarder...
Devantures des restaurants...
22 janvier 2011,
Tant de photos à montrer...
bientôt quelques "Philms", média entre photos et films,
Minami Minami Myajima
Rassurant, inquiétant ? tout ça dans la même boutique à Ueno, Tokyo...
20 janvier 1948, vers 8h15, naissait votre serviteur...
Verseau ascendant verseau,
Capricorne ascendant capricorne suivant certains autres critères,
ça veut dire tout et rien, le pire et le meilleurs, bref, j'ai dans ma vie fait des parfaites conneries et des trucs plutôt moins bêtes...
Mais RAT, et bien rat, ça c'est du solide...
Bruxelles le 20 Janvier 2011,
Non, non, le temps ne passe pas trop vite..
C'est sûrement les humains qui vont dans le mauvais sens...
Rentré à Bruxelles, et l'occasion, entre Tokyo et Paris, de rencontrer quelqu'un de formidable, qui part travailler au Niger, forme de courage, surtout lorsque l'on a une grande famille,
FACE BOOK:
Les infos circulent sur Face Book, elles ont accélérées les évènements en Tunisie, Facebook peut donc parfois être un bon outil. Il n'y a pas longtemps, une chat privée sur ce média a été utilisée à mes dépends et au dépends d'amis cambodgiens. J'étais très en colère et ai bien faillit quitter comme beaucoup d'autres. Maintenant, tant de mes amis l'utilisent comme boîte au lettre qu'il est difficile d'y échapper. Mixi est l'équivalent au Japon et existe depuis peut être bien plus longtemps...
Comme un couteau peut sauver ou tuer...
Nara, 09 janvier,
Photos...
Miyajima le 03 janvier 2011,
Puis, Nara le 8...
Sur les frontons de toutes les maisons, déco pour le jour de l'an...
déco sympa pour un Temple, Hiroshima...
Dans le train, pub...
Mon amie Pompoko,
Tanuki... Temple, Kyoto,
Kyoto,
Nara,
Gare de Nara...
Les trois jours suivants avec Sasai et son copain Matsutake, nous rions beaucoup. La spécialité du pays: Okonomiaki, style Hiroshima, nous ne nous en privons pas. Mais d'exellents cafés ou des haricots rouges sucrés en soupe avec, fondante, de la pâte de riz... Ceci est une spécialité de nouvel an au Japon. Enfin repas "à la maison" avec une jeune amie en habit traditionnel. Elle apporte le repas du nouvel an, et je ne resisterai pas à montrer une photo.
Bus de nuit, je rencontre un étudiant beaux arts de Kyoto, Junichi, échange d'émails tout aussi traditionnel...
Journée du 5 à me balader sur les grandes artères du métro et de la ligne de train Hankuiy, là je trouve toujours pas mal de cartes de trains usagées pour ma collection, j'ose ouvrir les boites rouges et roses pour y attraper les cartes sagement rendues par les très très disciplinés voyageurs... Je me demande ce que font les compagnies de toutes ces cartes... Elle sont très belles souvent et c'est assez triste de les jeter...
Visite de trois Temples, dont celui de Teranoguchi, à droite en rentrant, le gardien expose des miniatures d'animeaux, ceux de la tradition: des grues et des Tanukis, genre de ragondins dont Miyazaki a fait un manga: Pompoko, une superbe satyre sur le Japon.
Le soir, je retrouve Will, sur le chemin de son appartement, à Tikaoji, c'est la fête, nous passons au convenient-store du coin pour la "tout aussi tout aussi" traditionnelle provision de bière... ( Une fois l'an quelques fois par mois...) parlons beaucoup de nos amis communs. Ca fait du bien !
Le lendemain, nous nous retrouvons à la même heure, mais il est avec Riyo, son fils, 7 ans. Depuis deux ans il a bien grandi, toujours aussi heureux de me voir, et moi alors! On se roule un peu par terre pour montrer qu'on est un petit garçon, et on demande avec insistance de passer acheter des crackers sucrés au magasin... Nous en profitons pour acheter deux bières bien venues dans le train express ( plutôt cher ) que Will decide de nous offrir. Le gamin a besoin de dormir tôt.
Le midi suivant, première retrouvaille avec Nara: une nouvelle et assez horrible gare JR.
Vite grimper vers le haut de la ville vers les Temples et le parc, direction le petit restaurant de Myriam et Tsetsuo.
Nara le 08 janvier 2011,
Hier,
Le temps passe et je jette la clef dans la boîte aux lettres vers 9 heures, mais j'arrive chez Yukiko et Kiyoshi à Shiki avec plus d'une heure de retard. Les trains ici, c'est une folie, tant de différentes compagnies privées se disputent le territoire! Certain personnels ne sont pas fairs, et n'envoient pas toujours la clientèle chez le concurant... Bref: à "midi" nous mangeons Okonomiaki mais style Osaka, ressemblant un peu plus à une crèpe, plus dense et pareillement décoré d'un ingrédient en paillettes qui se tortille, danse quand on le sème sur l'Okonomiyaki bien chaud. C'est amusant pour le "touriste" que je reste...
Le soir je retrouve Mon ami Kiyosuke, devant le restaurant de Myriam, chouettes retrouvailles, nous allons dîner chez son ami photographe qui tient un petit restaurant dans le vieux Nara: Nara machi, il dîne seul, j'ai trop mangé chez Akiko... Une bière suffit, son ami vient nous rejoindre avec sa "girl friend" nous nous sommes déjà rencontré, soirée délicieuse, nous regardons les extraordinaires photos de Yoshihiro Murakami. Ce sont de très grandes diapos, fait avec un appareil très ancien, le genre super hyper que l'on ne retrouvera plus que dans les musées tout bientôt. La fin de l'argentique est une catastrophe pour la belle photo... Plus aucun labo pour dévelloper les films...
Son petit appartement est vraiment confortable, bien agencé, ai une chambre super et je passe là une de mes meilleures nuit au Japon.
Ce matin, grâce matinée,
Visite à la gallery Askaen et à Mika san, du bonheur tout plein, nous projetons une expo pour l'année prochaine, mes derniers tableaux ont un bon succès.
Repas de midi chez Myriam, Oïshi! (délicieux)...
Ce soir les jeunes ont préparé le dîner, une fondu, ramé, aux crabes, et légumes, on reste dans le haut niveau culinaire! Suis un parfait veinard!
Miyajima le 3 janvier 2011,
Dans la ferme de Nakano san...
Bonne année !
Miyajima island, prefecture Hiroshima,
3em jour de 2011,
Depuis quatre jours ici, deux jours à Hiroshima dans un petit hôtel, le temps de reprendre contact avec mes amis, ici, au Japon le jour de l'an occidental a pris le dessus sur le nouvel an chinois.
Depuis le 31, les familles traversent le Japon de part en part pour se retrouver.
Dans leur bagages, des gâteaux traditionnels, chaque région sa spécialité,
Dans le train, un monsieur a ouvert le présent destiné à sa famille, juste pour m'honorer, pour me faire participer à la fête en m'offrant l'un de ces gâteaux, parfois la gentillesse dépasse mon entendement,
Mon ami Sasai ne pouvait donc pas me recevoir avant le premier au soir, mais un ami commun avec la galerie Miyazato où j'ai exposé il y a deux ans, m'a offert de rester chez lui le jour de l'an. A cause de cela, je n'ai pu participer au festival du feu ici, sur l'île. Je le regrette, mais nous avons passé une super soirée, un peu de foot, un excellent repas... après nous avons regardé le "voyage à Tokyo" de Ozu, beau vieux film nippon qui rappelle le bon temps du ciné club...
Il est interprète français japonais et parle un superbe français, bien que parlant trop vite. Il possède une ferme de l'autre côté de l' ïle. Il y cultive des raisins de table et des shitake, champignons noirs délicieux et fameux ici. Je suis vraiment intéressé par son travail.
Mais il est passionné et cultive beaucoup de fruitiers et légumes français. Pour le plaisir. L'été prochain, je vais rester camper dans la ferme et profiter des plages éloignées, des îles loins de tout et du tourisme...
Chez Sasai, mon jeune collègue peintre, la vie est superbe, sa vieille maison de bois, traditionnelle, est un vrai gruyère, il y fait plutôt froid, mais nous passons de chouettes moments avec ses amis. ce soir dîner avec une de ses amis en costume traditionnel, nous avons rigoler une bonne heure tous ensemble avec Anne via skype. Anne était ravie et eux, bien sûr, encore plus...
Tokashiki island le 26 décembre 2010,
Bonne année
Un long texte plus bas, merci. à propos de Tokashiki,
Ces hommes cueillent des petites plantes: salade.
Hors d'oeuvre en japonais se dit: Odovourou...
D'où partent les amateurs de plongée, big et small business ici...
Des merveilleux coquillages... et le calme absolu...
Quatre photos du Sento de Minami Senju:
Tokashiki donc,
Tempête ! Les îles Kerama, composée de Tokashiki et Zamami, à l'ouest de Naha, capitale de Okinawa. Tempête plutôt violente qui rime bien avec ce que j'entends et vois sur la chaine 24 française, Côte d'Ivoire, tous ces guignols installés par les occidentaux... Le pire c'est que nous ne les condamnons que lorsqu'il n'y a pas le choix, entre temps les petites balades "culturelles" battent leur plein. Il parait que les mines de diamants sont au programme de ce tourisme. Je n'y crois pas vraiment: lorsque je suis allé en Indes ce genre d'endroits étaient bien protégés par des gardes fortement armés...
Je me répète: tout va bien ! Ne nous inquiêtons pas pour rien,
Je contribue à la mauvaise réputation de mon pays à l'étranger, en disant la vérité, tout simplement. La condescendance transpire par tous les pores de notre égocentrisme et suffisance.
Tout va bien...
Pays riches, qui appauvrissent les pauvres, je vois sur cette même chaîne, des artistes nantis s'appitoyer, qu'il ouvrent une auberge près de chez eux et ne racontent pas leurs salades, il y en a qui font, d'autres parlent...
Cadeau de Noël: un peu de poésie, c'est ce qui est écrit sur mes teeshirts, groupe de Chanson française, Stephane Roux, salut Stephane!
Poème:
Dédié principalement à Julie, excusez si certains passages vous parraissent flous,
Poème: excusez les fautes...
Poème: ah, j'oubliais, tempête maximum ici, même aller voir les tortues de mer semble infaisable...
Poème:
Il y avait là: Roselie et Mauvelie,
le petit lutin
et Gaétan Gâteau,
un nom pour un vagabond, n'est ce pas ?
Il y avait là une fontaine
inépuisable,
un flot de mots gentils,
une petite fille remarquable
au beau milieu d'un troupeau
d'enfants gâtés, exités,
une petite fille si calme...
Il y avait là, un oiseau,
dans ces moments là,
dans ces endroits là,
il y a, n'est ce pas, toujours un oiseau...
Et nous étions bien, si bien...
Les enfants exités racontaient en riant,
et criant,
sans faire peur à l'oiseau pour autant
les histoires que Gaétan reprennait calmement
ordonnait en mots aimables
en phrases délayées, harmonieuses...
La petite fille semblait si heureuse
et moi, je n'osais pas même sciller... Le 19 décembre.
Voilà, bonne fin d'année à tous,
qui passez par là, l'eau de la fontaine est buvable, fraîche, riante...
laisser l'armure qui rouille dedans,
elle charge l'eau de fer...
Bonne année.
Bon je vais lancer les quelques photos de bains chauds, o Sento.
Puis quelques autres photos,
Il y en aura une d'un petit animal tout noir, je pense une salamandre, elle se laisse carresser, et s'en va avec un calme olympien, mais avec tous ces grands corbeaux, je l'ai vu en grand danger sur le bord de la route, vite, retourne dans ton bois!
Parlons de corbeaux, moi qui ai une affaire de coeur avec eux, je me suis fait piquer mes tartines par l'un d'eux, le plus gag, c'est lui qui m'a engueulé quand j'ai réussi à en récupérer deux, sale bête! Merveilleuses sales bêtes ! Et puis des couchers de soleil sans soleil, j'aime...
Des bâteaux... encore et encore...
Sous la pluie,
Demain je penserai aux quelques copains restés en Thailand, il y a 6 ans, déjà,
Il y a six ans, déjà, premiers mots du petit prince...
Naha, Okinawa, le 23 decembre,
A Naha, capitale de Okinawa, evidement apres deux jours de bateau, a ne rien faire et manger, on se sent encore plus fatigue... Suis arrive vers 16 heures, toujours tres emouvant de poser les pied sur une terre nouvelle, mais Naha est une grande ville, il y a encore des bases americaines ici et nous avons eu droit a un survol d'helicoptere...
Pas d'accent, suis sur un clavier americano-nipon... allez, je dis n'importe quoi... Ce soir je me fais avoir, je depose ma valise dans une consigne d'un terminal ferry, quand je viens la rechercher, bingo, le terminal est boucle, il faudra faire sans mon ordi, sans photos donc, donc je ne peux envoyer que du texte, si je me leve tot, je pourrai arranger ca...
Pardonne, merci...
C'est toujours un vrai bonheur de naviguer, nous n'etions qu'une dizaine de passagers, en fait souvent des gens qui promenent en moto, j'etaia le seul gadgi, (etranger) tout le monde adorable, je me suis saoule de curry riz porc panne, et de nouilles japonaises delicieuses,
Tokyo le 19 décembre,
Quelques photos de la journée d'hier...
Oubliées...
Journée très agréable, promenade dominicale, quartier d'à côté, sympa petit restaurant, ce soir suis au Tepui, mon petit bar, tenu par mon copain Yuji.
Yuji torréfie son café lui même, dans un poèlon, le moue, le passe et ce qui en sort est incroyablement bon...
Quelques photos du Sento, le bain publique chaud, je les enverrai demain, par rapport aux sans abri dont je parlais plus tôt, je suis obligé de relativiser, la misère est là, mais il est indéniable qu'il y a aussi présent une certaine forme de vie, de refus de la société, bien sûr, c'est un argument pour ceux qui se défendent de les aider, mais, il faut trouver les vérités dans le centre, n'est ce pas, j'en vois qui dépensent pas mal d'argent pour acheter de l'alcool et jouer dans des boui-bouis, il y a des piaules à 7 euros... je ne sais évidement pas faire la différence entre ceux là et ceux qui ont été exclus, il y a bien sûr une différence entre s'exclure et être exclu, mais il faut aussi penser que, lorsque l'on est sur la rue, on s'y habitue, forme de vie plus que choix de vie... Une couchette, ses petites affaires bien rangées près de soi, le matin, on les place dans les consignes automatiques, pour 65 centimes, puis on pars en vadrouille, ramasser des canettes ou... jouer... Je ne doute pas que pas mal de gens travaillent dans le social et font leur job, sans compter les bénévoles qui font un incroyable boulot.
Ce soir je les ai regardé s'installer, on dirait qu'ils sont chez eux, ils font leur petit ménage, blaguent entre eux, font des santés, bref, une manière de ne plus penser à ses soucis...
Peut être enverrai-je aussi quelques photos de ceci, si on ne peut reconnaître les visages, est tant important ?
Tokyo le 18 décembre,
Délicieux dessin animé: Un piano dans la fôret.
Je ne parviens pas à quitter ce quartier, et commence à m'y amuser,
Etienne, Shoji et Taro, bière un peu, pizzas délicieuses, Yuji a créé son bar, mais aussi construit son four, et ses pizzas ont la saveur du fait maison...
Photos marrantes, Shoji est photographe pro, et Taro son assistant, attendez de voir une de ces photos, à mourir de rire... C'est pour fêter l'année prochaine qui sera l'année du lapin, Ils ont tous deux trouvé sympa de mettre ça sur mon blog! Super ! Anne, Jacqueline et Caroline ont largement participées à la fête grâce à skype...
Je pars vers le port, voir s'il y a moyen de prendre un billet de ferry pour aller à Okinawa, besoin de soleil!
Minami Senju, Le 13 décembre 20,
Ce matin, il pleut,
L'image amusante de ces trois derniers jours est celle de bernard utilisant son lap-top comme tel portable, ( GSM ) skype faisant l'essentiel du travail...
Samedi, après midi
avec Koba, rencontré
deux ans plus tôt dans l'avion, timide, sympa. Nous sommes allé visiter "Design Festa" à Harajuku, Deux galeries, est et west, où les artists peuvent exposer en louant des plus ou moins petits, plus ou moins chers espaces. Expérience amusante autant pour la gaité du lieu, la gentillesse et l'originalité des gens.
Autant de babioles que de bel ouvrage puisqu'il n'y a pas de réel critères de qualité pour exposer.
Une "dérangée" met en scènes des souris et rat morts, squelettes et peaux compris, du vrai de vrai, cinique et amusant... Mais évidement pas pour ceux qui aiment les animeaux...
Avis aux amateurs, j'ai l'adresse du site.
Nous y avons lunché très bien pour pas très cher,
Dimanche, hier, Rendez vous avec Ren, mon ami Chanteur, rencontré à Miyajima, deux ans plus tôt. Suis vraiment content de le revoir, nous nous retrouverons bientôt dans sa ville natale près du Mont FUJI, il était avec Yuji, son copain musicien.
Superbe après midi, un café sympa en sous sol, nous regardons nos photos respectives, lui aux States et à Mexico quelques semaines plus tôt, puis mes photos de tableaux qui ont enchantées Yuji. Ils promettent de venir à mon vernissage en juin.
Voilà, maintenant il va falloir faire avec la pluie, ça tombe bien hier j'ai ramassé un parapluie noir sur la rue...
December 11th,
Today, nice day with my friend Koba, we meet each other in the plane, two years ago, very shy, and nice guy, we went to visit the design festa, somewhere in Harajuku, Shibuya. This place is famous now, not too difficult to find.
There are there few spaces, artists can rent them, more or less sheap, and show their work. The quality of what they exhibit is probably relativ', nobody know about that, then, if you show a kind of sincerity, it probably works,
We have seen an artist, women I guess who make scenaries with dead mouses bodies...
I can give the site adress if you want,
It was not so many people there, we have got a very nice meal for 700 yens, and spend marvellous time with young people, artist and funny others, few photos 'll show you this strange place,
In the evening I did call Ren, Ren, I meet him in Miyajima, I was biking for months around Japan, thousands miles with a guitare on his back!
December 12th ,
So 1 pm, at Shinjuku station, some yougs people help me to join Ren, we wher'nt at the same place, waiting...
Happy to see him again, His friend Yuji was with him, he is musicien; in few days he is going to fly to Dely, India... Ren would like to go too, just does'nt know yet,
They are working on a music programme,
Once, play in south France? Why not ?
Turning around, drinking coffe in a nice underground Café, watching Ren's last photos, he was few weeks ago in the US and Mexico; then my paintings photos, Yuji likes my work and they promess to come visit my exhibition in June.
However, I'll come visit him in few days in his home town near by Fuji Mountain, hoping the weather'll be nice !
Then took time to find out the place to take the bus,
Evening, diner in a nice Hokinawa's restaurant, healty foods, we just get the idea that we should go there...
December 13th, Minami Senju,
Monday, traditional day to go to Opening party in GK gallery in Ginza, around 6 pm,
As we saw yersterday on TV, it's raining this morning,
Yersterday evening I went back from Minami Senju station, I choised to walk along an old commercial gallery, kind of covered market, so many men slept on the ground, some of them in really bad conditions, It made me remember when I did share beers in Mannathan with VN veterans, guys of my age, wha had no chance to get out of the problems caused by our stupid governements who use people and then, never assume...
In France, full of people, even after 40 years of work and social cotisations, get less than 800 $ to live. Here those people have done their job all their life and live now outside, far from home towns and feeling a not legitim shame... Depending of charity.
Few years ago, Home less I saw there did not drunk like those men today, many empty bottle of sake are sleeping in the streets,
I know, it's nothing we can do, already many volontairs are making a real good job to help, every one has a cross on the back, even often rich one...
Tokyo
Le 10 décembre 2010.
2010, 12, 10, in Minami Senju,
Hello, sorry, I writte many things in french and so many in english, I writte about misery in this quartier of minami Senju and Minowa, this part of Tokyo where the home less have been pushed out, exclusion from the Ueno parc or from the river where they had more chance to survive... There, the picked up, beer's and hard coffée cans, few Yens to get a bit farer...
No jugment, really not, this système is different, Japan did not know this poorness fifteen years ago, they are surprised, and I am sur they try their best, but, but, but the reality is difficult,
Then, like athers foreigners, I decide to stay in this sheaper side, no traumatism in front the situation, just desapointement, and the feeling that we could do something...What ?It's pretty beautiful weather, sunny, I take time today to drink nescaffé, on the terrasse, writting, taking photos... In two three weeks I'll meet again my friends Will, Mike and their families, I'll meet again, my friends in Nara, Miyajima, happyness, isn't it ?
Minami Senju, le 10 décembre 2010,
Depuis la terrasse de mon petit hôtel, je vois un fourre-tout de formes, de couleurs à dominance grise, j'entends un fourre-tout de bruits, de crieurs porte-voix en voitures, rien ne semble en harmonie, et nous sommes au Japon... Rien n'est harmonieux humainement, on est dans un monde sans pitié mais plein de gentillesse, que d'ambigüités! Sans pitié et sans illusions, c'est dur !Les vieux, dans ce quartier, sans logis, ou vivant dans des hôtels miteux, traînassent et ne mendient jamais; ils font la file, quotidiennenment, au restau du coeur local, souriants, dignes, mais surtout indifférents, comme si leur misère était entendue... En bas, Le petit Temple, se souvient à peine qu'il existe... Eux, ils ne le voient pas, n'y rentrent pas...
Déjà humiliés, se sont exclus de chez eux, exilés volontaires, Ils ont été refoulé des parcs du centre comme Ueno, où proche du fleuve où ils gagnaient quelques sous en rammassant et triant les cannettes, où il vivaient un peu moins mal... Ce quartier est un peu un ultime refuge.La misère est pire dans les pays riches, et encore pire lorsqu'elle est si injuste, et pire encore lorsque ces pays n'assument pas leures responsabilités...
Des terrasses métaliques fichées sur les toits, en guise de jardins, de terrasses, de rangements. Des transformateurs électriques suspendus à dix mètres du sol, me font face, servent de nichoirs aux moineaux, des arbres luttent désespérément pour atteindre les premiers étages,, des fleurs en guise d'espoir devant les maisons, la propreté pour rappeller la Dignité, partout présente...La propreté !Dans les Temple, parfois: un banc, un type en costume noir à perdu son travail, il tourne en rond, rapporte son chaumage pendant six mois à la maison, et après ce temps de répis, il disparaitra, sans avoir avouer son " terrible échec" à sa famille... Ceci n'est pas seulement un film, ici, une réalité de tous les jours...Toutes les maisons sont séparées par une très fine ligne de vide... Ainsi en cas de tremblement de terre, elles s'effondreront individuellement, ne partageront pas la misère, pas plus que ces hommes ne partage la leur... une distance étrange les séparent....Plus haut: des antennes, des réservoirs d'eau, des terrasses posées, rajouts sur les toits en zing, tout est inégale; tout est méforme et chambard, mais mais mais, tout semble sorti d'une vraie logique...
Et aujourd'hui: un soleil magnifique, un ciel pur, je bois un nescafé en compagnie d'un cactus sympatique, et je prends quelques photos pour illustrer ce bavardage...Dans ces petits hôtels, pas de sièges, pas de lieu hors des chambres minuscules, où se reposer, se rencontrer, comme dans la plupart des gares: nul part où s'assoir dans les halls...J'aime pourtant vraiment ce pays,
Tokyo, 2010, 12, 08
Very nice séjour in Tsukuba, three days sleeping, eating delicious indian and chinese food, stay with R's family and friends,
Nice time walking in the parc, there a nice lac, with wonderful koys fishes, they'r always asking some food and open their mouth so largely! This looks like a clown show and the kids look happy looking at them,
Still beautifull weather, a bit cold in the evening,I did found a nice little hostel for a week, without internet, and it looks difficult to find the net, even in Mac Do, they make advertisment with it but it does't work...So today I'll go in Shinjuku, to look for a room for my next journey here, with wifi, for sur!
À Tokyo, le 08 décembre 2010,
Sympa séjour à Tsukuba où j'ai largement profité de la gentillesse de R. Son nouveau restaurant, le Monstar, près de la gare, est très sympa, l'autre, le Guns, vraiment bon, de la vraie cuisine indienne avec un cuisto indien Penjhabi formidable. Les gars qui travaillent là sont adorables, dans l'ensemble, ils sont Népalais. Nous avons largement sympatisé.Dans le parc, les carpes Koys, dont vous voyez les photos, la compétition pour piquer la nourriture est âpre, voir avec les canards qui ne s'en laissent pas compter... conter ? ( le français !!!)
Beau temps, super lorsqu'il faut étendre son linge... En profiter, ça ne va pas durer...
Après midi, je vais à Shinjuku, tenter de trouver une chambre pour le temps de mon expo en mai et juin,
Probablement je partirai en mai en Chine, et prendrai le bâteau de Shangaï à Osaka, comme d'habitude...
Hier,
Je me fais virer d'une boutique de poissons d'ornement, poissons de mer, magnifiques, ceux que j'ai eu la chance de voir dans leur milieu naturel en Nouvelle Calédonie.
Réservé aux japonais et au étrangers membres... Marrant pour une boutique ayant pignon sur rue,
j'enverrai bientôt deux trois photos de l'endroit...
le 6 décembre 2010
To morrow, back in Tokyo,
Parc...
Si vous connaissez Julie et Jean Claude, c'est après demain leur anniversaire, et la St Nicolas, alors si vous connaissez St Nicolas, dites lui que je le remercie pour les cadeaux qu'il nous a
fait: Julie et Jean Claude !
Tsukuba,
04 décembre 2010,
Tsukuba, Ibaraki, ville universitaire, chez mon copain qui vend les voitures d'occasion, et, à l'occasion, ouvre un restaurant indien, ou chinois, ah! il y a des gens pour transformer l'air en argent...
Soirée Bière et repas chinois, avec de jolies, et aussi, des gentils convives,
Rentrés à trois heures du matin, pas bon pour les gens presque âgés comme moi, mon double, et mon jumeau...
Rien à raconté sinon que j'ai passé la journée avec sa petite famille, mi indienne, mi japonaise: 3 adorables enfants, devant le journal, à ne presque rien faire...
Minami Senju
03 décember 2010,
Rendez vous avec ma galerie préférée, puis départ versTsukuba, ville universitaire, sciences et technologies.
J'y resterai quelques jours avec mes amis Indiens, ( Penjahb ) avant de revenir ici pour une semaine.
Hier, suis allé à Matubara, Saïtama, à la recherche de mon ami K. Ami perdu... Depuis six ans, je partageais son appartement lorsque je venais à Tokyo. Et puis, cette année, plus de nouvelles...
C'est ainsi, ne pas comprendre les pourquoi et comment n'est pas agréable.
Sinon, soirée "bar" ( Café Tepui ) hier, rentré à la maison vers minuit, bu de la bière, pas trop, avec Bill, de Boston, avons refait le monde avec Bill et Yuki.
Ce matin, à mon réveil, j'ai remarqué qie le monde avait un peu changé...
Tokyo, 2010, 12, 01.
I have been in Minami Senju two years ago, My friend John showed me the place, it was a matsuri there, wonderful festival... Then I took use to come here. This is a popular place, side of the town without shining girls, snobism or anykind of strass... please follow me, it's just a place like anywhere else where people must survive... Life is not a show, many homeless there, 50, 60 70 years old homeless with only one way to get food: the file, that long file I have seen today...
And they are kind and smily...
Strange world, because Japan is the country who helps so many people around the world...
How life is done? What can we do ?
Minami Senju, nice small traditional houses, nice tiny small shops and hostels... many small buildings, wonderful to make promenade,
Le 01 décembre 2010,
Toujours à Minami Senju,
Ai de nouveau passé la journée dans le quartier, tourné en rond, j'étais allé chercher mon passeport, oublié dans un hôtel, ma futur habitation.
Un file de centaines d'hommes, non, ils n'attendent pas à l'entrée du stade, contigüe, pour voir un match de baseball, ils attendent un repas, la seule opportunité d'un repas par jour... Autour du stade, des logement en bâches et cordes, en carton,
tous ces gens me sourient, restent accueillants, les organisateurs sont graves, je vais leur parler, ils sont désolés, réellement, leur pays n'est pas en très bonne santé. Et pourtant, le Japon est l'un des plus généreux pays au monde pour les pays en voie de développement, alors ? Où en est le monde?
Avons nous besoin de prendre une claque chaque matin pour enfin réagir,
où en sont les hommes politiques et experts de tous poils, incompétents et prétentieux, condescendants surtout.
Un mur qui tombe est un signe, un mur fait d'homme qui ont faim en est un autre...
Les murs aveuglent... et peut-être nous préserve de la réalité, ces gens attendaient à la porte du stade, ils allaient voir un match de base ball...
Tokyo, le 02 décembre 2010,
Si ce quartier de Minami Senju me plait, c'est surement grâce ou à cause de ses allures populaires, rien à faire ici avec les cavalcades et frasques de Shibuya, du côté intellectuel de Ueno, ici, le quartier des hôtel meilleurs marché et des indigents, beaucoup beaucoup de type de mon âge, et plus, parfois bien plus... sans abri, sans boulot...
Les vieux, même très vieux, même cassés, travaillent encore s'ils le peuvent, l'image d'une très vieille dame poussant une brouette est courante. Et le benevolat ne leur fait pas peur, beaucoup, armés de bâtons phosphorescents de vestes reéflectrices, aident les écoliers à traverser la route,
Mais ici, des centaines de types, vivent la rue, le lit carton,
leur maison,
le lieu où ils peuvent ranger leur trésor, voir les quelques affaires qu'il leur restent de toute une vie, ils peuvent les ranger dans des casiers payant, 70 cents par jour...
Je me suis baladé hier, dans ce quartier, centaines de petites boutiques merveilleuses, alimentation artisanale, papèterie, café, marchand de vêtements, de chaussures... j'y ai vu une soupe populaire où l'on m'a demandé de ne "plus" photographier... Les pauvres ici, sont des nouveaux pauvres, pas des clochards,
Je veux aussi dire qu'ils sont étonnement dignes, ils ramassent les canettes vides, les écrasent, les trient pour quelques sous...Ils ne mendient jamais, quand ils le peuvent, ils ne se privent pas de venir au bains publiques, les bains chauds;
bien sûr, aucune règles, on se trompe toujours, mais oui, c'est la tendance, et le parc de Ueno, lui aussi cache ses petits villages de tentes, toile et carton, le Japon a découvert sa pauvreté il y a peu... ça aussi c'est la tendance: mondialisation de la pauvreté et de la richesse insolente !
Il n'y a rien de plus écoeurant que voir la condescendance des gens gâtés par la vie... Quel mépris naturel se dessine sur leurs visages, qu'ils soient Asiatiques, Africains ou Caucasiens...
Ginza: Le succès des gaufres belges...
Minami Senju, avant hier
Tokyo métro,
Minami Senju, le 30 novembre 2010?
Depuis 4 jours dans le même quartier...
Hier, très agréable vernissage à la gallery GK, ma petite galerie de Ginza, , expo d'un vieux collègue qui dessine et peint super bien les paysages typiquement japonais, mais une surprise: une vue de Nancy.
Il y a 6 ans dans le même guest house, l 'ambiance était vraiment sympa, depuis trois jours, je salue, personne ne répond, la jeunesse tire la gueule, c'est déplorable! Alors je suis parti à la recherche d'un nouvel endroit, j'ai trouvé l'équivalent, plus propre, avec un bain chaud ( sento) mais sans internet. J'y habiterai à partir du 7 décembre, il me faudra trouver un endroit avec internet, un bistro ou autre...
.
Minami Senju, le 28 novembre 2010,
Depuis deux jours, dans ce quartier nord est de Tokyo, j'y ai, il y a deux ans, assisté à un Matsuri, festival et en ai gardé un grand souvenir, y retourner est donc un plaisir,
Mon ami K. est maintenant marié, bien sûr, je suis heureux pour lui, Miyuki, sa femme est une fille super, mais, ce bonheur a un prix: je ne peux plus partager son studio de célibataire... Alors, me revoilà à la case départ dans un petit hôtel, plutôt routard...
Le Japon, bien que sur quatre et quatre fuseaux horaires a la même superficie que la France, mais deux fois plus de gens y vivent, alors tout y est plus petit, les piaules, les placards, etc... un peu le voyage de Gullivers San...
Une journée et demi à de défaire du décalage horaire, il faut tenir,
Le réseau métro ici est un vrai patwork de lignes et de compagnies, mais on s'y fait vite, pour moi, Yamanote et Hibiya lines me conduisent presque partout où je vais avec plaisir, après ce sont de vraie excursions...
Non, je ne me sens pas chez moi dans les hôtels, même riche, je n'y serai jamais... En y rentrant on s'exclut du lieu, comme dans une ambassade... Un peu comme si on ne jouait pas le jeu...
Mais je ne peux arrêter les gens et leur demander
"If you please, emmenez moi chez vous, je prends beaucoup de place, mais je suis un type tellement chic, vous verrez! demandez à K. il vous le dira!"
Chic et choc, c'est aussi vrai !
Bruxelles le 1 novembre 2010,
Depuis un an, pas d'exploit, sinon celui, pas si banal, de travailler à l'élaboration de nouvelles expos,
Tout en digérant un grand nombres de remèdes, pas des moindres, pour réduire à néant les minuscules et très nombreuses petites anguilules, et autres, qui ont envahi bernard de novembre à Avril dernier, souvenir de Siem Reap,
Je m'en sors très bien, mais ça a prit du temps,
s'en suit une gue-guerre avec la sécu de mon département qui, indifférente aux interventions des médecins d'hôpitaux, refuse de prendre mon "séjour" en charge...
Bien, cela ne m' empèchera pas d'essayer de continuer mes recherches en l'âme et l'habitat humains, des dessins, des aquarelles, des mots...
En fait seul le travail et les amis comptent,
La petite famille bien sûr, mariage de la fille en juillet, un gendre adorable,
Tout va bien, si ce n'est la sécu, plus belle la vie, avec en plus, un sens développé du service publique. On le retrouve de plus en plus présent partout, plus d'inquiétude, nous nous améliorons à vue d' yeux, Le chat dort devant la fenêtre, Anne part à la poste,
Tout va bien,
Demain, dépensr encore un peu de sous pour aller à Paris, expliquer à la maison des artistes que retraité depuis plus d'un an, je ne dois plus cotiser à la sécurité sociale... Sans s'énerver, bien sûr,
peut être leur parler comme on parle à des malades, sans risquer l'incident...
Tout va bien,
Dans douze jours, je serai dans un sento. bain japonais, 42 degrés, la tête dans la vapeur...
On pourra oublier la sécu pour un temps,
Et bernard, celui là je l'oublie quand il voyage.. un vrai bonheur!
Départ le 26 novembre, Air France, je deviens membership blue sky, plus de délire à Heathrow...
De Paris donc, Bruxelles Paris en TGV.
Reçu par le capitaine sur le Sjoerkurs, navire école norvégien,
Mange tak!
Bruxelles, mai 2010,
Long time without any texte on this blog, without any travel, only the way between Brussels, the family's home and south of France, Sun's home...
Since Hong-Kong: few hospitals to trap few parasites and virus. Sometimes we need to live time to the time, just take it easy, save uself... Just need to forget and turn on the futur.
Next stage: our daughter's weeding in July,
Longs mois sans donner de nouvelles, sans voyager si ce n'est entre Bruxelles et le midi de la France.
Depuis mon retour de Hong Kong, passage dans différents hôpitaux pour venir à bout de deux perturbateurs. Parfois, il est juste de laisser le temps au temps. Ne rien faire sinon barrage, se protéger, ne pas se laisser assaillir par de nouveaux venus.
J'ai supprimé l'article de Jean-Luc, envie de passer à autre chose. envie d'oublier les bestioles et la chimie.
Hong Kong, janvier 2010
Que 2010 vous apporte la force de réaliser vos rêves, grands ou petits...
La chance de les partager avec ceux et celles que vous aimez, de les voir heureux et en bonne santé,
Beau réveillon, bisous,
I hope that 2010 give you the hability to realize all your dreams, small and big ones...
The chance to share your happyness with every one you love, to see them happy and healthy,
Have nice New Year party,
bernard
De Yarkand à Pingyao, du 13 au 15 décembre 2009
Deux jours de voyage, transfert merdique à Urumqi, l'avion ne peut pas atterrir comme prévu, halte technique à Yin Chuan, arrivée vers midi à Tai Huan, bus, train, gare de Pingyao...
- Lawaye ! ( longs nez, touristes étrangers ) entendis-je crier, et une meute de taxi et autres se jettent sur moi...
Il fait entre moins cinq et moins dix degré, il n'y a plus de touristes ici, maintenant, ils sont au soleil...
June m'attendait un peu plus loin, que c'est beau Pingyao sous la neige, la nuit...
Yarkand, les 12-13 décembre 2009
A Yarkand, je me promenais tranquillement faisant une photo de ci de là. Dans la cours d'une très jolie petite mosquée, je sens un pression dans mon dos, me retourne et vois un gamin tout habillé de bleu, cherchant à voir l'écran de l'appareil, comme assoiffé par les images. Je lui montre les dernières, puis lui, me montre du doigt les photos que je pourrais faire. Nous les faisons donc ensemble...Au bout d'un moment il connait presque tout de mon appareil et acceptant de passer le cordon autour du poignet pour la sécurité, il photographie. Un bonhomme d'une dizaine d'années, onze ? avec la photo dans le coeur sinon dans le sang. Ainsi toute l'après midi nous la passâmes ensemble à photographier. Il est même rentré dans la grande mosquée et pris de gens à l'intérieur. les vieux rigolaient à le voir faire. J'étais plié et touché par ses postures professionnelles, naïves...
Après un arrêt au supermarché puis près d'un kiosque où l'on a mangé du poulet, je le laissai dépité, il ne voulait pas que l'on se sépare, je ne voulais pas trop d'attachement,
Je lui proposai de se voir le lendemain, il semble avoir compris. Plusieurs stations plus loin, je trouve un photographe et fait tirer toutes ses photos plus quelques unes que nous avons pris l'un de l'autre.
Hôtel Uighur très bien placé, chambre somptueuse,
Je n'ai pas demandé son nom au gamin, alors je le baptise "petit prince". Je sais ce n'est pas original, mais c'est ce qui me vint direct à l'esprit !
Le lendemain, bien reposé, je tournai toute l'après-midi sur les pas de la veille, faisant photos et films, rigolant avec les uns les autres... Pas de petit prince et un bus à prendre...J'avais déjà réservé mon billet d'avion de retour pour Tai Yuan. Je dus me résigner à laisser les photos au kiosque au cas où, eux, le verraient...
Je lui aurais presque donné mon appareil à ce bonhomme. Je ne connaîtrai jamais son nom. En tous cas, tout comme Chet, le gamin de Aranh, il m'a beaucoup touché.
Petit comme lui, je rêvais d'un vrai grand frère, mes grand-frères à moi était en Algérie, où ailleurs, où ils me tapaient dessus...
J'avais besoin de quelqu'un me faisant confiance, me prêtant son appareil photo, je me suis senti lui, enfant, lorsque mon moniteur de la colonie de vacances de Saint-Jaqus de la mer m'annonça qu'il devait partir...
- Pour où ?, lui demandai-je,
- tu sais, je suis parachutiste...
Lui aussi partait pour l'Algérie...
Kashgar, du 07 au 12 décembre 2009
Kashgar, ou en chinois: Kashi. Nous voici en une fois plongé dans un tout autre monde...
à Urumqi, dans la province de Xinjiang, on parle Chinois, Uighur ou russe... On y sent le pouvoir du business "à tous prix"
à Kashgar, même province, nous voici dans cet autre monde.
Après plusieurs milliers de kms au travers du désert, peut-on s'attendre à autre chose ?
Après plusieurs jours dans ce pays, on ne se demande plus où l'on est, c'est l'histoire et ses complexités politiques qui dessinent les frontières, mais c'est le pays qui fait sa culture. Nous sommes en pays Uighur.
Quelques jour à Kashgar et Yarkand m'ont enchanté.
Bien sur, ces adorables ânes trainant leurs fidèles maîtres et leur charrues donnent de suite le ton... Les femmes sous leurs voiles bruns lourds semblent ramper, mais les plus jeunes montrent leur volonté d'émancipation. On se rend vite compte que tous travaillent dur, hommes et femmes.
Kashgar est une grande ville, avec ses monuments dont une énorme statue du Grand Timonier, et quelques horribles bâtiments de style "neo romain". Les banques sont présentes, l'armée ne se cache pas. Les quartiers Uigurs sont nombreux, les petites ruelles où s'affairent les forgerons. Ici, on fabrique pelles et couteaux, tous ce que peut produire le métal. Partout des moutons suspendus, sans pieds ni têtes, écorchés, les pieds et les têtes sont grillés et décortiqués dans multitudes de petits restaurants. Seul, je ne m'y suis pas vraiment aventuré, j'ai mangé sur place les brochettes et les patates douces grillées.
Il fait entre moins 5 et moins 10, les maisons de villages et quartiers sont en pailles, en terre, briques et bois. Belles, elles le sont, mais on ne se voit pas en train de prendre un douche froide là dedans. L'eau chaude, c'est pour les autres: les touristes et les riches, d"ailleurs, n'est-ce-pas la même chose ? Alors, on n'est pas aussi reluisant qu'au Cambodge où il fait 35 degrés et où l'eau abonde... les mains sont crasseuses...
Ai passé des heures dans ces ruelles, prenant les bus locaux un a un jusqu'à leur destinations finales. Le 9, le 15, le 20, le 17... M'ont tous mené en des endroits magiques.
Je dois aller deux fois voir un médecin au dispensaire. Allergie et Bronchite... ça gâche un peu mon goût de faire de plus longues ballades, mais je craque pour Yarkand, le sacro saint des forgerons. Comme j'ai fais ce métier, j' y suis attiré irrémédiablement...
Urumqi, le 05 décembre 2009
A Urumqi, bus local, je trouve un hôtel pas mal, il y a toujours un hôtel moins cher derrière le palace de service, il faut se répartir la clientèle... En quittant le matin, juste avant de prendre le troisième train, je m'aventure dans un parc. Des vieux jouent au... voir photo, ( j'ai oublié le nom du jeu ) , celui ci est modifié: il siffle en tournant... Les vieux ici sont alertes et s'adaptent à tant de choses...
Ce troisième train est à étages, les compartiments cloisonnés, pas fermés... L'ambiance y est moins bonne, le wagon restaurant pas aussi accueillant... Les gens qui travaillent dans les trains, les hôtels ne sont pas formés pour être gentils et respectueux avec les clients. Certains même profitent de leur petit pouvoir pour montrer leur haine ou leur jalousie vis à vis des étrangers. Suis le seule touriste dans le train. Prise de becs, j'adore ça quand il s'agit de ma fierté... Mais une si grande majorité de gens sont adorables... La plupart sont d'une incroyable timidité, cette dernière peut s'exprimer de tant de manières... les hôtesses dans les trains ont la particularité de devenir gentilles en cours de voyage... Ce train est aussi truffé de soldats.
De Pingyao vers Xi An, le 03 décembre 2009
3 décembre, vers 23 heures, je quitte Pingyao, direction Xi An, je passerai près du meilleurs restaurant du monde, sans m'y arrêter, je ne donne l'adresse qu'aux amis surs qui n'iront pas cafter aux guide de la routine voyageuse...
Première nuit dans le train, hard sleep, évidement, voyage en train comme je les ai oublié; le soir on prend ses marques, quelques sourires sans plus, puis le matin, tout le monde est plus décontracté. On fait connaissance... 9 heures arrivée à Xi an, chacun part de son côté... Je dois attendre 12 heures trente pour la correspondance vers Urumqi, ce nom fait déjà rêver... Un café près de la gare, "Dico's", un erzats de Macdo, deux cuisses de poulet, La salle d'attente du train T 53... Retard retard... Puis la cohu ! imaginez des centaines de gens se pressant pour être les premier dans le train... Beaucoup de gens n'ont pas de réservation, des places assises pour 36 heures que va durer la trajet jusque Urumqi ( prononcer Wulumiqi en Chinois ) les secondes sont chères vers ces places... Mais tout se calme un peu sur le quai où des uniformes font le ménage. Des uniformes, il y en a beaucoup dans le train. En fait, je m'aperçois vite que ce train est essentiellement rempli de militaires... Tous jeunes.
Le train: un long couloir et des couchettes sur trois étages, je choisis toujours celles du milieu, pour ne pas avoir à grimper, merci mes vieux os... et pour ne pas voir mes draps utilisés comme tapis... On crache encore beaucoup dans les trains... Il est propre. Les jeunes soldats se montrent sympa, je sympathise un peu, surtout le landemain où nous arrivons en fin d'après-midi.D'ans le compartiment d'à côté, ils jouent au poker sans arrêt, un vrai spectacle, les billets de 10 yuans changent vite de mains...de l'autre côté, une famille de Mongolie intérieure, très chouette, le bébé adorable et bien joufflu...
Bernard est pour 8 ou 10 jours à Kachgar. Pas d'internet, pas moyen de communiquer.
Il vient de donner des nouvelles par téléphone à Anne, mais il sera difficile d'avoir d'autres contacts avant son retour vers des régions moins isolées.
Les communications externes par internet sont complètement bloquées dans cette province, même les sms sont impossibles, apparemment depuis 5 mois. Internet est néanmoins ouvert à l'intérieur de la province, ce qui rend quand même possible la réservation d'un billet par exemple.
Seule les communications vocales sont possibles, et seulement vers le reste de la Chine.
J-L
Retour en Chine, 24 novembre 2009
Je rentre à peine en Chine, épuisé par deux vols et une nuit sans dormir ou quasi à
l'aéroport. Après m'être fait virer par deux flics car je dormais dans le hall, sur un siège inconfortable, je me suis, grace à l'aide de trois femmes de ménage, réfugié dans une loge de VIP.
J'ai dormi un peu... A quatre heures du matin, deux autres flics en uniformes sont rentré là.
J'ai cru qu'ils allaient me jeter, mais ils se sont couchés sur des fauteuils et m'ont
laissé en paix... Eux même ne pouvaient dormir là... Voilà comment les choses peuvent
s'arranger.
Aéroport de Tai Yuan, zéro degré, de la neige en paquets gris sale, un tel contraste avec Siem Reap où 24 heures plus tôt je me prélassais dans une piscine à plus de trente, entre palmiers et cocotiers...
Bref, heureux tout de même d'être ici de nouveau avec mes amis de Pingyao,
Le séjour à Siem Reap s'est bien passé, j'ai débusqué un gamin, battu par un salopard de
beau père, il n'avait plus le droit d'aller à l'école. Je me suis concentré là dessus et
tout semble réglé, le sort du beau père aussi je crois, il va devenir personna non grata au
village, c'est en effet parfois la manière forte qui paye, comme partout, ces lâches qui
s'attaquent aux enfants s'enfuient si on les menace un peu... Enfin le môme et sa soeur
vont retourner à l'école. Il est si heureux.
Marta, rencontré la semaine dernière lui a offert vêtements, pain de mie et chocolat, nous sommes allé porter tout cela avec Thy, sommes retourné encore samedi pour une nouvelle chocolat et bâteau partie, quel régale !
Sinon, nous avons fait ce qu'il y avait à faire comme chaque année.
Une ONG va installer des ordis à l'école et un cours d'anglais, c'était mon projet, donc,
je n'ai plus à le faire, et ils ont les reins bien plus solides que moi, alors c'est super.
La dernière semaine, je me suis réfugié dans un bel hôtel, avec piscine et tout, cela repose vraiment...
Voilà, la neige est moins sale à Pingyao qu'à Tai Yuan. Le froid y est moins coupant, car l'amitié rend les choses plus belles. Plus ou quasi de touristes, quel changement en trois semaines ! Mais qui aime un pays devrait toujours le visiter durant les quatre saisons!
Quelques photos vont suivre, bonjour Nadine, Stephane et Maéva, revenez vite au Cambodge!
Merci Marta, vuelves aqui quando puedes, al favor !
Quant à vous qui venez pour les jeunes filles et achetez du viagra dans les petites boutiques de Siem Reap, sachez que le Cambodge peut se passer de vous, que vous ayez vingt ou soixante et dix ans, riches ou pas, vous êtes des parasites !
In english,
Hello! Three weeks already passed in Cambodia. Few days outside Siem Reap...
One time with Thy and his wife in Battambang, it was their first time to stay in a bed...Difficult to beleive... Another time, on the way to Phnom Penh, I took the slow boat to Battambang. Beautiful pichures, wonderfull relation ship between water and people. Fine touristes who look for the beauty... and some positive impressions.
In Phnom Penh I saw the devastation of this fire and the terrible loneless it leaves behind it...
There I met my two friends: Sam and Lesly; Cambodian, Chinese... They know each other now. Thank you guys for that time spend together, those marvellous foods. This beautiful time with your family, Sam. Lesly, I really wich to meet you again soon in Beijing.
In Siem Reap, like every years, I went to Aranh school and did buy for the children all what they need as Exercice books and divers pens, pencils, volley and foot balls... We finished by a nice diner all together in an hot-pot restaurant.
During that meal a name where dancing in my ears and my head, Chet. Chet is a little eleven years old child. His friend's mother bit him strongly and does not hat right to go to school anymore. Then, I did visit every body, teachers, neigburds, mam, to ask help for him. They all answered and the boy, his sister and young brother will return at school. The criminal father ll probably leave this village, I hope anyway... I have to trust those people, We are far, so far...
Two times I join him and his friends in the country side with my friend moto-bike Thy. We share together promenades on a small boat, swiming, singing... and many bread and chocolate... Happyness is that...
I must tell about M. She went with me in the country side once and she did like Chet very much. She left me enought to buy some clothes and chocolates for him, and she cares so much. Thank's a lot. Chet has done a drawing for her, I ll send I soon as possible in Barcelona.
This is for today. I did pass in 24 hour from 38 degres to zero... From swiming time under palmtrees to this grey and dirt snow in north China...
Phnom Penh le 19 novembre 2009
Sam et lesly m'ont réconcilié avec cette ville pour laquelle je n'avais pas une particulière affection. Les villes sont souvent les gens qu'on y rencontre, les restaurants où l'on dîne... C'est ainsi.
Sam est architecte, il travaillait depuis quelques années pour la mission japonaise Sophia dans le temple d' Angkor Vat, maintenant pour une compagnie de construction à P.P. Lesly, je l'ai rencontré à Tai Yuan dans le Shanxi où il était étudiant, il y a plus de cinq ans. Il travaille maintenant pour une cie minière, ici.
Nous avons mangé ensemble dans un restaurant chinois, bu de la bière cambodgienne. Avec Sam, aujourd'hui, nous avons visité l'école des beaux arts où il a fait sept années d' études. J'aime cet endroit. Nous y avons rencontré So Srornos, un magnifique pianiste qui, spontanément a joué pour nous un superbe morceau... L'école est un groupe de bâtisses centenaires de style français, découpée comme une école confucéenne, dédicacée à l'étude, à la reflexion...
D'année en année, les amis changent de villes, de pays... Les retrouver ici et là est un plaisir réel, les présenter les uns aux autres un vrai bonheur. Ils se retrouveront et boiront à ma santé !
Demain, de nouveau un bus, 6 heures pour regagner Siem reap et mon palace, dîner avec Satoru, l'ancien patron de Sam sur Angkor Vat, Thy et l'école de Aranh où je vais offrir des "prix" aux enfants dont les dessins ont le plus de caractère.
Samedi midi, avec Thy, retrouver au bord de l'eau Chet et ses copains, balader en barque, dévorer ensemble pain de mie, chocolat et fruits exotiques... Arrosés de Coca-light... Voilà un programme !
Check out dimanche, avion, avion, bus, train... Il fait presque 40 degrés ici, presque moins dix à Tai Yuan... Je n'ai qu'une veste d'été ! charmant programme !
Encore une chose, j'ai regardé le match France-Irlande en differé, je connaissais le résultat, et malgré tout, jusqu'à la fin, j'ai espéré que les Irlandais reprennent leur bien. Les Français critiquent beaucoup les Italiens... Ils jouent maintenant comme eux. T. Henri a rejoint le club des grands tricheurs, celui des Maradona et Materazzi qui sont la honte du sport et tue L'Olympisme encore et encore... J'ai bien envie de ne pas regarder cette coupe du monde... Les commentaires étaient en anglais, je peux dire qu'ils n'étaient pas élogieux... Nous nous faisons une drôle de réputation dans le monde !
Bon, JL m'a demandé de mettre plus de texte dans ce blog, du coup je vais perdre mes derniers lecteurs ...
Pour me faire un peu pardonner deux trois jolies photos.
Ce matin entre 7 et 11 heures un incendie gigantesque a ravagé un quartier de Phnom Penh. Heureusement pas de morts mais deux cent maisons ravagées et plus de mille sans abris. Je ne suis pas spécialement friand d'actualité, mais étant là cet après midi, j'ai vu tant de détresse, tant de tristesse sur tant de visages... Les enfant recherchant le moindre bout de ferraille pour récupérer quelques reals, les adultes déjà affairés à tenter de construire des abris de fortune pour une première nuit dans la boue de cendres, Ce n'est pas pour vous apitoyer, mais juste pour vous toucher et partager cette atmosphère si particulière que je vous envoie ces quelques images.
Le 10 novembre 2009, Siem reap, Cambodge
Le 4 novembre 2009, Siem Reap, Cambodge
Une semaine ici et des sentiments tant partagés. Le formidable dépaysement, les retrouvailles, la chaleur plutôt bienfaitrice, je dois être heureux... De jour en jour, surtout lorsque je me retrouve en ville, à Siem Reap, naît un malaise. Une certaine tension semble avoir colonisé le pays, les taxis tuk-tuk et motos de plus en plus agressifs, les marchands de plus en plus insistants, les maquereaux moins discrets, plus directs voir oppressants...
Au village, grande surprise, l'enceinte de l'école est clôturée, béton et barbelés, les animaux personna-non-grata, et face à moi, un bâtiment tout neuf et un magnifique préau. J'ai emmené avec moi une famille française ( Nadine, Stephane, Maéva ). Nous sommes reçu avec chaleur par tout le monde, au fil de la discussion, je me rends compte que les anciens bâtiments vides ne servent plus que de bureau et logement pour un gardien. Ces bâtiments neufs ne règlent en rien le problème de manque de classes, pas plus d'élèves, pas plus d'enseignants. De l'autre côté de l'enceinte, des travaux: les Japonnais construisent une nouvelle école, je suis de plus en plus perdu ...
Mais le budget pour la scolarité est toujours nul, ils ont toujours besoin du strict minimum... Tant d'argent englouti sans que les enfants n'en profitent vraiment... ( du moins ceci est ma première impression )
Demain, les vacances nationales seront terminées, nous allons tous reprendre le chemin de l'école, je vais de nouveau parler avec le directeur, ses collègues... J'en apprendrai plus...
Retrouvé Thomas. Il constate les mêmes changements. Un plaisir de se retrouver, il connaît assez bien ce pays, il fait un beau travail : libraire. Être libraire ici, c'est beaucoup de talent ! Les livres d'occasions pour les "expats" et les touristes, pas mal !
Stéphane et sa famille, le soir, me mènent dans un orphelinat. Une soirée danses traditionnelles Khmer, les adolescents dansent merveilleusement, grâce parfaite. Nous ne sommes que 7 occidentaux, malgré une pub relativement bien faite dans les hôtels. Les touristes sont dans les restaurants, les bars...
Au vieux marché je rencontre une dame française, un gamin de trois ans à la main, il est heureux comme un paon de me montrer ses nouvelles sandales. Je remarque à voix haute qu'elle vient sans doute de l'adopter. C'est le cas. Cette dame et son mari installent un nouveau restaurant; Le petit s'accroche à elle avec la fougue de quelqu'un qui vient de gagner un gros lot mais n'y croit pas tout à fait encore!
À Arang, au village, aux alentours de l'école, de chaque côté de la rivière ( en crue ), chez Thy et Soye Nean, tout est plus calme et je m'y sens mieux, Soye Nean me propose de rester chez eux, un jour sûrement lui dis-je... Mais ils ont maintenant un troisième enfant, et un Frigara, ça prends de la place !
Trois jours de festival sur l'eau. Courses traditionnelles, de longs bateaux effilés se disputent la victoire; Une vingtaine de rameurs dans chacune d'elles. J'aime mieux le temps de la préparation que les courses elles-mêmes.
Je rencontre un vieux monsieur qui a tout perdu du temps de la révolution Kmers rouges, sa famille et ses biens. Il en parle librement avec de la colère dans la voix. Nous buvons un verre, je lui offre deux paquets de cigarettes. Il vient tenter de gagner trois sous pendant le festival.
Une semaine, des photos, des kms en moto, les reins et le ventre en compote.
Tout va bien, les reins et le ventre n'ont qu'à s'habituer! Je m'habitue bien, moi !
Pingyao le 27 octobre 2009
M'emplir le crâne d'images, le cœur d'autant de futurs regrets de toujours repartir, le ventre de tellement bonnes choses ...
Dans mon lit, alcôve et baldaquin, deux mètres par trois, mon ordi posé sur la tablette destinée au thé, dernière carte postale depuis la Chine avant de partir au Cambodge. Vol Chine Southern air lines jusqu'à Canton, re-vol avec la Chinese eastern cette fois-ci jusque Xian li, joli nom chinois pour Siem Reap.
Mon très cher ami Thy m'attendra à l'aéroport,
J'aime bien ce nouveau concept de philms, petits films ou photos animées comme vous voulez... J'ai trouvé ça et je vais peut être en abuser un peu...
Dans deux jours je retrouverai peut-être Face Book et pourrai répondre aux invitations, à condition que je dispose d'internet ...
Hier, virée à Jié Xiu, ville sale et très sympa, aujourd'hui à Tai Yuan, capitale, tellement animée, bagarre pour trouver un taxi, la belle vie, le bruit; nous avons passé la journée là-bas avec June pour tout d'abord récupérer mon billet d'avion, mais aussi faire un peu de tourisme. Visité les pagodes jumelles, assez célèbres. Curieusement, je ne connaissais que l'ancêtre: une vieille pagode délaissée, et merveilleusement touchante.
Touchante cette soirée dans le courtyard, où une fois de plus la mammy me fait porter un bol de porridge et des patates douces, plat quotidien pour des millions de chinois. Pas de bière mais un petit verre d'alcool, le vin du Shanxi. Touchante la petite Nanan qui vient me présenter des naïfs tours de magie, les jeune filles qui me demandent de jouer une dernière fois aux cartes, touchante cette gentillesse qui ne s'affiche pas, sans gêne... Je vous envoie trois philms, et encore merci à Jean Luc qui s'occupe du blog en ce moment.
Pingyao le 25 Octobre 2009
je n'utilise pas le blog pour des messages personnels, ceci restera donc une exception...
La vie à Pingyao, toujours aussi attractive, cette après midi, je me suis installé dans un coin de rue et ai dessiné au lavis. Comme ça m'a fait du bien !!!
Encore trois jours ici avant de prendre l'avion pour Xian li, ( Siem-Reap )
Hier ai assisté à une petite bagarre de rue, je vous en livre la primeure.
Quelques petites baffes !
bof !...
Still here in Pingyao, day per day I get use to do almost nothing, I feel less and less a traveller, forgeting to take my camera mostly of the time.
Everyday I give a french language lesson to my friend June, she is a very clever student!
On 29th I fly to Cambodia and I enjoy already,
I'll miss the plastic flowers in my room and the four red lamps at the floor corners in my room, such small thing can have some importance sometimes...
Yersterday we went with June in a town not far from here. They have there many shops of real antics, I did buy few small things, stamps, perles, old knifes, pipe, little cat in Ivory.
Just now, Nanan, June's and Li Xion's daughter bring me some cakes, she is a sweet 8 years old girl, her brother is 12,
If you come once in Pingyao, you should come here, but only give this address to friends, please...
The sun still shine here,
So you see, I can also writte in english ...
2009, oct 18th, Still in Pingyao
I like so much those days: just walking anywhere, without any end, without any planning, meeting people, taking few photos, eating a soup at a corner of street, as soon forgetting where was that corner...
One day on two, I take June's bike... sometimes 20 kms in one day, brake my poor sixty years old back, day later stay home, walking around...
Today morning I'll take a bus to a small town, I am going to meet some friend: Quin Hong's husband and their son. He is an accupontor doctor, and we met each other this sunday holiday...
Fly to Siem Reap, Cambodia on 28th Oct, from Kunming. Just have now to book a train to Kunming, Yunan province.
Avant hier je retrouve une école, Il y a deux ans, elle grouillait d'enfants, à la sortie, des vieux vendaient jus de canne, et autre friandises, j'y avais été merveilleusement bien reçu.
Mais voilà : plus un cri, plus un chant, des femmes épluchent des maïs au milieu d'une cour, une voiture de police est garée là, inerte, des vieux viennent pisser dans les coins (ce que j'ai fait moi même), c'est la fin d'une école.
Toutes les écoles de Pingyao ont fermé, place à la décentralisation, au tourisme ...
Allez, gardons le moral, les enfants vont tous à l'école, ici ...
2009, october 13, Pingyao
Pingyao is an old town, famous since they did make films for about ten years. Now all the olds houses became hostels, some families are rich, like their grand parents were as merchants.
I don't know the exact difference between travellers and tourists, even I don't really mind, but if we could go straight without fear, we would cross marvellous situations on the way. For example:
A baby girl, two years old dancing in the middle of the street, in the middle of nowhere, somewhere...
A wedding, they invite you to participate, big emotion!
Later, a man and a woman are sketching a couple of japanese, dressed like in a theatre piece, who were occupants during the war! Incredible scenery, people are enjoying so much! It's a real collectif "delirium". I 'll not judge about that, Japanese are my friends too, we are there in another dimension...
Fot three days I became a french teacher for my friend June and she is a good pupil.
Ed ask me to write more in english in this blog, thank you Ed. If someone could make corrections for me and send them by email, I 'll appreciate.
A bientôt !
Ce qui est extraordinaire ici, au milieu de ce champ de mines touristique, c'est justement ce qui se verrait de tous si seulement nous avions le courage d'aller droit devant nous, sans crainte.
Ce n'est pas cela qui fait la différence entre touriste et voyageur, le goût pour l'aventure est une affaire de cœur et d'imagination.
Pour exemple, en deux jour trois scènes extraordinaires ont croisé mon chemin:
Une enfant de deux ans danse au milieu de la rue, ses aînés battent des mains et l'encouragent, elle fait tant son possible qu'à elle seule, une partie de la Chine semble danser, elle m'a vu, mais feint et se démène encore plus, une partie de la Chine feint et se démène ...
J'entends des pétards, je file vers le bruit avec mon vélo. C'est un mariage, je filme, suis invité à rentrer, ambiance extraordinaire, musique locale, aigüe; enlèvement de la mariée, cachée dans des tissus et une robe d'un rouge chaud et violent; nouvelles pétarades, juste derrière mon dos, départ des voitures noires... Les passants passent en claxonnant, rient, un vieil homme déambule au milieu de la fête, hagard...
Arès le mariage, un attroupement près d'une des portes ( Pingyao est une ville fortifiée de 1000 ans je crois ). Un homme et une femme déguisés singent d'une manière clownesque un couple d'occupants japonnais. Caricature très bien faite, vrai théâtre de rue où s'exprime une haine tenace de l'ancien occupant. Singeries et rires redoublent quand je filme, liesse populaire. Toute la Chine, là aussi, vit dans une seule scène... Je ris malgré moi car le Japon est mon ami, tout comme la Chine.
J'envoie des photos des deux scènes citées, de la petite fille je n'ai qu'un film, désolé...
Sinon, je me transforme en prof de français pour June qui est une très bonne élève. Hier midi nous avons mangé chez eux, les enfants adorent les petits jouets: playmobils et voitures de Michel Vaillant. Il y a encore des trucs très beaux fabriqués chez nous et qui n'existent pas ici ...
Le 09 octobre 2009Dernier jour à Zibo. J'y reviendrai dans quelques semaines.
Les sensations cueillies ici sont de plus en plus bouleversantes, le Chine est un pays dangereux pour les sentiments.
Non, ne cherchez pas à lire entre les lignes, si vous le faites vous trouverez de la poussière jaune, quelques gouttes de pluie.
Mon amie Feng vit avec son ami dans un collège où elle enseigne l'anglais. Elle n'est pas encore diplômée, le trajet sera encore long pour se faire une place dans ce métier, très couru ici, Mao, son ami, est professeur de gym, titulaire.
Avant hier, je suis venu visiter le collège. Les collèges sont de petites universités, les études durent une année de moins toutefois. 3000 élèves, 500 professeurs. Proche de là, un vieux village pour qui cette école nouvelle représente la richesse... des petites échoppes partout, un cyber-café ressemblant à un bouis-bouis. Mao y a vécu deux ans, moins dix degrés l'hiver, aujourd'hui, il s'achète un appartement magnifique dans l'enceinte du collège.Tout ici va tellement vite, certainement beaucoup de gens restent sur le pavé, les vieux, toujours souriants, semblent ne pas comprendre, les jeunes se ruent sur les jeux vidéos...
Le soir, je reste chez eux, il leur semble que le accueil n'est pas digne de moi, je dois les convaincre que tout ou presque vaut mieux qu'un hôtel, nous mangeons aussi bien qu'à midi, Mao est un excellent cuisinier, il a appris avec sa mère... Feng avoue son incompétence en la matière...
Le 8, nous nous levons vers 7 heures, envoyer du courrier ( payer mes impots locaux...), acheter des unités pour mon portable, puis nous prenons un, puis deux bus, puis un petit taxi pour arriver au village de I Huan. Réputé pour être, je cite, peut être le plus pauvre village du Chandong. En fait de pauvreté, nous sommes au cœur de la gentillesse et de la simplicité rurale. J'ai rarement vécu une après midi aussi touchante. Nous avons été reçu chez plusieurs personnes, avons reçu noix et fruits en quantité, j'y ai appris trop pour pouvoir le conter ! Jamais je ne regretterai le choix de visiter les lieux comme ceci plutôt que les sites reconnus.
Comme ces mots transitent grâce à la gentillesse de JL, je ne peux envoyer trop de photos, mais je vais en choisir une de ce village.
Plusieurs soirs, je suis resté à regarder les gens danser sur l'esplanade de la gare, j'y ai rencontré Lucy. Elle a 14 ans, danse merveilleusement ce genre de danse rythmique traditionnelle ici. Elle a exercé son jeune anglais en me contant ses rêves, en me confiant son désir de voyages en occident. Elle mettrait une majuscule à ce mot... Ses amis ont fait une ronde autour de moi. Comme dirait Bécaud: " ils voulaient tout savoir, et Lucy traduisait..."
Hier soir, je suis allé, par dépit, dîner dans un très bel hôtel, par dépit, Lucy n'était pas sur l'esplanade... Elle reprenait l'école aujourd'hui... Je lui ai donné une carte de mes œuvres, avec mon adresse, mon numéro de portable et mon email... Reverrai-je Lucy un jour ? Je suis trop ému déjà, pour entendre ma propre question...
Voilà, ce soir je reprends un train: Taihuan, Pingyao... Retrouver June et sa famille, enfin me débarrasser de mes encombrants cadeaux...
Feng vient me rejoindre cet après midi, je l'attendrai au cyber-café. Et nous tuerons le temps, vraisemblablement en faisant des projets...
Please, don't blaim me if I send mostly in french my "memories", It's a bite difficult to do this twice. I'll try to do it more and more,
Those two last days have been so beautiful in every thing, Two days spent in a college near Zibo by my friends Feng and Mao. Yersterday, we took two buses and a taxi, just to arrive in a small village named I Huan. A real nice place where only happens a story of simple and rural happyness. Don't ask me more, I would not find the words!
Today I have to take a night train from here to Taihuan and Pingyao where my friend June and her family are waiting me. Sad to leave, still...Happy to arrive, that the traveller's life!
Zibo, le 6 octobre 2009
Il semble que blogspot ne marche pas en Chine, je demande donc à JL depuis Bruxelles d'y copier coller ce texte et les suivants.
Techniquement rien de grave, suis juste un peu désapointé de perdre cet outil de travail. En espérant que cette panne soit bientôt réparée.
Pour moi, il ne s'agit sérieusement pas de juger ce qui ne marche pas ou marche, le prix d'un telephone mobile est le même partout: le tier d'un salaire, il s'agit de vendre, de ne pas laisser les salaires partir en épargne, cela est le même partout! Quel pays doit faire la morale à l'autre ? Après cela, chacun devra commencer par faire le ménage à la maison. Les mobiles de luxe sont réservés aux nantis, là non plus pas un problème de frontières... Sauf si l'on s'en tiend aux slogan: Prolaitaires de tous.... Je l'ai vu écrit sur tant de murs !
Passons à mon voyage, c'est déja la septieme fois que je viens en Chine, j'y vais essentiellement pour y voir les amis, mais je ne rechigne pas à en rencontrer de nouveaux, comme tchang dans le train il y a 4 jours, nous nous reverrons bientôt à Beijing. Cette année, j'ai l'intention de voir un peu de pays, d'aller pour la première fois vers l'extrème est.
Une petite semaine à Pekin, la fête nationnale battait son trop plein, impossible de s'approcher du centre ville, je me suis balladé dans les hutongs où la plupart des gens buvaient les images du défilé. Plus tard, un tour dans le centre pour voir ces centaines d'écoliers revenir avec leurs panoplies du jour, tirés dans des caddis de toutes les couleurs. Pas mal de militaires. Rien de vraiment extraordinaire. Je termine la journée en sage touriste et visite l'école de Confucius.
Semaine à tenter de mieux connaître les quartier de Beijing, vraiment j'ai apprécié ces quartiers populaires, créer des hotels au milieu des hutongs permettra peut-être d'en sauver quelques uns...
Suis maintenant à Zibo dans le Chandong, la nourriture y est superbement bonne, je rends visite à Feng. Cet après midi, il me faudra acheter un billet de train pour Pingyao où June et sa famille m'attendent. Là, je préparerai mon séjour au Cambodge, peindrai, et baladerai.
Voilà pour aujourd'hui, j'ai encore plein à raconter, plus tard...
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